Les étranges histoires d'un blondinet à la phobie des bananes.
Prologue_ Je me trouvais face à ce mûr, gris et vieux qui limitait mon jardin du cimetière qui se trouvait derrière celui-ci. En prime, ce jour là, le soleil brillait de tous ses rayons et les oiseaux chantaient comme jamais.
J'etais allongé dans ma chaise longue de jardin à la même couleur que mon gazon, fraichement tondu la veille, les lunettes sur le bout du nez, le plus beau sourire vacancier accroché a mon visage et je contemplais les merveilles que la nature pouvait m'offrir dans ma propriété. Mais malgrés cette belle journée de printemps, je trouvais que quelque chose manquait à mon environnement.
"
Et si je mangeais des bananes ... "
I
"
Bordel Danny, je t'ai déjà dis des milliers de fois de ranger la glace après que t'es fini avec, rouspétais-je pour la énième fois.
_ C'est pas un drame. Calme toi tonton Tom.
_ Mais elle fond et après elle est immangeable!
_ Bah donnes, je la finis, répondit le prénommé Danny en saisissant le bac à crème glacée.
_ Qu'est ce qu'on va faire de toi ... "
__ Je saisis donc un mouchoir et nettoya le peu de glace fondu qui avait coulé sur le meuble de cuisine. D'un geste circulaire, je rendis la salle propre comme un sous-neuf.
Une fois ma tache effectuée, je jeta les torchons dans la petite poubelle. Epuisé de mon exploit, je décide de fêter ça avec une bière. J'ouvrit ma bouteille d'alcool à la main et referma ensuite le frigo tout en buvant un gorgée. Je m'assit sur une chaise qui se trouvait dans la pièce et le batteur vint me rejoindre.
"
Tiens, c'est propre ici ! remarqua t-il.
_ De rien._ Eh, et moi j'ai pas l'droit de boire d'alcool sans sous verre ? rouspéta t-il.
_ Moi, je suis propre, je n'ai pas besoin de sous verre.
_ Moi aussi je suis propre. Regardes, mon record, que une semaine avec le même caleçon.
_ Harry ! T'es repoussant, méprisais-je après avoir pris une énième gorgé de bière.
_ Tu comptes faire quoi de ta journée ?
_ J'en sais rien. Après avoir rangé la cuisine, je m'offrirais bien une petite sieste, répondis-je.
Et toi ?
_ J'ai eu une idée divine, commença t-il en sautant partout.
Je vais... planter un bananier.
_ Et tu te plaints que je veuille de moins en moins d'alcool dans cette maison.
_ Sois un peu réaliste, on f'rait des économies. Après chaque concerts, on a des courbatures monstres. Imagines des bananes dans le jardin, juste à se poser sur la pelouse et on bouffe des bananes ! "
[ ... ]
__ Je poussa la porte fenêtre qui menait au jardin et vit Harry en plein art. Je m'appuya sur le rebord de l'ouverture et l'observa avec moquerie. Quand il ressentit ma présence, il se tourna et me fit son plus beau sourire. Je su tout de suite qu'il voulais de l'aide. Je me détacha alors de mon appui et me place aux côtés de mon ami.
"
Alors cette sieste ?
_ Reposante, repondis-je en croisant les bras.
Alors, que veux-tu mon cher ?
_ J'ai besoin d'aide. J'ai déjà creusé un trou mais le problème, c'est que je ne sais pas il faut mettre combien de graines pour un bananier.
_ Alors tu va vraiment planter cet arbre à fruit ? fis-je étonné de sa remarque.
_ Bien sur que oui, répondit-il en prenant le sachet de graines.
Alors, j'en mets combien ?
_ Je pense que t'aura du mal a planter des bananes avec des graines de tulipes.
_ Merde, " rouspéta t-il en remarquant que son sachet était en effet un paquet de graines de tulipes.
[ .. ]
__ Je décida de me coucher après une longue journée. Je retira mon T-shirt, ainsi que mon jean et me glissa sous les couvertures. Ma chambre était dans l'obscurité, seule la lune éclairait la pièce. J'avais laissé mes volets ouvert cette nuit là. Je m'installa confortablement avec les mains sous ma tête et fixa le plafond. L'ombre des arbres de dehors se reflétait sur le plafond. Je regardait les feuilles bouger au grès du vent quand au milieu de l'ombre, une forme étrange fit apparition. On aurait dit, une banane.
II
__ De surprise, je me redressa sur mon derrière et fixa la fenêtre inquiet. Le vent soufflait toujours autant. Le sifflement de celui ci se faisait entendre contre la vitre. La peur s'emparait peu à peu de mon corps, qui fut traversé à plusieurs de frissons glacials. Pour avoir le sommeil tranquille, je me leva de mon matelas. Le frottement de mes pieds nus sur le carrelage était le seul bruit, excepté le vent. Je marcha jusque mes rideaux et me glissa derrière ceux ci. Je passa mon regard dans tout le jardin et
«
Aaaah ! » criais-je d'affolement.
__ Je ne contrôla pas mes gestes et couru à toute vitesse dans la chambre voisine : celle de Harry. Une fois arrivé devant celle ci, je m'y appuya et tapa à une telle rapidité que la porte s'ouvrit sans que j'ai à attendre trop longtemps. Harry apparu dans l'encadrement se grattant les cheveux le cerveau encore endormi visiblement.
«
Tom ? commença t-il encore endormi,
qu'est ce que tu fais à cett...
_ Au secours Harry ! M'affolais-je en entrant dans sa chambre sans permission.
_ Mais tu va m'dire ce qu'il se passe ?
_ T'es sûr que c'était pas des graines mutantes ?
_ Mais qu'est ce que tu m'baragouïne. Il y en à qui aimerait dormir.
_ Dehors, ton arbre. Il... Il a déjà pousser, continuais-je paniqué.
_ Impossible, je l'ai planter aujourd'hui.
_ Mais viens voir ! »
__ Je me dirigea vers sa fenêtre, tira le rideau et... A ma plus grande surprise, l'arbre avait disparu. Je n'y croyais pas. Comment avait-il pu se volatiliser ? Mon ami vint me rejoindre et regarda à l'extérieur à son tour.
«
Où ça ?
_ Il... Là... Je...
_ Oui, c'est ç'la. T'as du rêver, vas donc te recoucher Tom. »
__ Apres le réconfort d'Harry, je retourna dans mes appartements décidément pas la conscience tranquille.
__ Le jour enfin levé, je me leva bien difficilement vu la nuit que j'avais passé. Tout en me frottant les yeux, je cherchait mes lunettes que j'avais poser sur mon chevet la veille. Mais vu ma chance, celles-ci tombèrent au sol sous l'effet de recherche. Je me baissa donc jusqu'au sol à l'aide de mes mains et passa mon regard sous mon lit. Du haut, jusqu'au bat où je trouva, une banane.
«
C'est pas vrai ! » chuchotais-je en me relevant précipitamment.
__ J'étais pétrifié. Je n'osais même plus chercher mes yeux sous le lit. Mais la curiosité était bien plus forte que la peur. Je me rebaissa alors, tout doucement cette fois ci et aperçu :mes lunettes. Je passa mon bras sous le matelas et les saisis. Je les placa sur le bout de mon nez après avoir soufflé dessus pour enlever la poussière d'origine du sol. Quand même sous le choc, je partis prendre mon petit-dejeuné. Je descendis les escaliers pour me retrouver face à ma cuisine. J'y entra encore fatigué à l'aide des parois murals. Dougie se trouvait à table à prendre son déjeuné. Je m'assis face à lui tout en me frottant les yeux.
«
Bien dormi ? Questionna t-il en la bouche pleine.
_ Si on veut... J'ai passé une nuit plutôt, spéciale, répondis-je.
Et toi ?
_ Comme d'habitude, comme un bébé.
_ Tu manges quoi ?
_ Une banane.
_ Enh, okay. Moi aussi je vais prendre u... je me retourna vers mon ami qui allait finir son fruit.
Poses ça tout de suite ! »
__ Je me jeta tel une furie sur la banane. Dougie et moi nous retrouvions étalés sur le sol sous l'effet de force. Il essayait à tout va de récupérer sa banane. Mais je me disais que c'était encore une hallucination.
«
Mais Tom arrêtes ! Tu veux une banane, t'en prends une.
_ Lâches ça Doug, c'est un piège !
_ Un piège ? Mais qu'est ce que tu...
_ Tom ? Mais qu'est ce que tu nous fais ? Questionna Harry qui venait d'entrer dans la pièce.
_ La banane. Il veux gober la banane.
_ Tu nous refais ton cinéma ? Allez, lèves toi. T'écrase Dougie, comme si il était déjà pas assez maigre...
_ Mais décidément, personne ne me crois, rouspetais-je.
J'vous dis que les banane sont maudites. »
III
PDV extérieur. ___ Il était décidément sidéré. Personne ne semblait le croire. Mais celui ci était persuadé qu'il n'était point fou.
___ Il monta donc dans sa chambre, bien décidé à les faire t'aires. Montant les marches des escaliers sous sa force, il atteignit le premier étage nerveusement remonté contre ses amis. Il marcha d'un pas lasse en direction de sa chambre – qui se trouvait au bout de couloir. Mais sa course fut retardée : Danny le croisa dans son chemin. Ce dernier bloqua l'espace à l'aide de ses mains et fixa son ami dans les yeux.
«
Que t'arrives t-il mon cher ?
_ Laisse moi passer, rouspéta le boudeur.
_ Racontes, commença t-il en croisant les bras.
Tu vas pas faire ta tête de mule toute ta vie.
_ C'est Dougie... Répondit-il décidément soumis à la demande du guitariste.
Il veut pas me croire avec Harry.
_ Comment ça ?
_ Je te jure, sur la tête de mon lit que les bananes sont maudites !
_ Pauvre lit, il va finir en bouille d'ici la fin de la s'maine...
_ Ah, tu vois ! Toi non plus. J'en ai marre. Je vous prouverais à tous que j'ai raison. »
___ Désespéré, il partit se réfugier dans ses appartements. Il se posa doucement sur son matelas laissant un souffle bruyant sortir de ses lèvres.
[ ... ]
___ Monsieur Fletcher entra dans le bâtiment, sans se douter de ce qu'il allait arriver. Il poussa la porte, qui celle ci était ornée de sel. Celui ci se laissa tomber au sol sous le choc de a fermeture de l'ouverture. Tom fit un pas en avant et sentis comme des ondes négatives. Les frissons ne cessaient de traverser les membres du personnage. Il scruta lentement l'entrée mais il fut interpellé.
«
Je peux vous aider ?
_ Euh oui... se lanca t-il.
Je suis Tom Fletcher, j'ai donner rendez vous ici. Mais apparemment je me su...
_ Non, vous êtes à la bonne adresse. C'est pour... Le fruit maléfique, c'est ça ?
_ Euh... Oui, c'est c'la. »
___ L'étrange individu demanda à notre guitariste de le suivre. Il les dirigea jusqu'une salle isolé au fond du bâtiment. Les mûrs de cette salle étaient décorés de draps sombre et de sac. Il semblait contenir du sel. D'immondes signes ornaient les parois. Plusieurs symboles, dont celui d'une étoile entourer qui attira un peu plus l'attention de Tom. Semblerait-il, ce serait le symbole du diable.
___ Le jeune homme s'assit sur un pouf après qu'on lui ai suggéré.
«
Bon, n'y allons pas par milles et chemins. Tu es l'élu.
_ Pardon ? s'inquiéta t-il.
_ C'est toi, que les morts on choisi.
_ Attendez, vous pouvez me la refaire, mais en français ?
_ Tu m'as bien dis qu'il y avait un cimetière tout coller à ton... Bananier c'est ça ?
_ Oui, mais le rapport ?
_ Tu veux vraiment savoir pourquoi tu te retrouves ici aujourd'hui ?
_ Dites toujours... répondit-il nerveux.
_ Et bien, ton arbre, que tu as planté, est bel est bien maudit. Il a pioché sa croissance dans le cimetières. Les morts qui ont été enterrés ce mois ci vont se venger. Il se servent du bananier parce qu'il ne peuvent pas attaquer directement. Mais lorsque l'arbre à fruit sera à son point culminant, là, tous les esprits du diable sortiront des ténèbres. »
___ Le prénommé Tom restait inerte. Laissant ses yeux exorbités parler pour lui. Sa bouche légèrement ouverte pouvait montrer à son interlocuteur que sa surprise fut grande.
IV
__ Le héros entra dans son amble demeure, après avoir ouvert la porte d'entrée. A peine eu t-il fermé la porte du hall que ses trois colocataires vinrent l'interroger. Un les bras croisés ; l'autre les sourcils froncés ; et le dernier tapant du pieds. Il pouvait en déduire qu'il avait fais quelques chose de mal. Il sortit donc mon plus beau sourire et engagea une conversation joyeuse :
«
Comment ça va les amis ? Commença t-il,
bien dormis ? »
__ Ils le fixèrent avec plus d'intensité en seule guise de réponse. Tom se demandait vraiment ce qu'il avait pu faire. Le plus bouclé des trois fit enfin un pas. Toujours les bras croisés, il s'avança vers le blond pour faire le tour de son corps. Légèrement terrorisé – dirons nous – ce dernier resta sur ses grades et se redit, suivant des yeux son ami.
__ Il finit son petit tour et vint se placer juste devant lui. Ses dents refirent alors apparition.
«
Où était-tu, jeune homme ? Le questionna t-il
_
Chez quelqu'un !
_ Et qui ?
_ Quelqu'un qui me crois, au moins, répondit t-il fièrement.
_ Oui, un fameux monsieur satanique qui passe son temps à dire que les morts vont débarquer !
_ Euh... Ses iris commençaient à valser dans ses yeux.
_ Et oui, il a appeler. Tu comptes vraiment en parler à ton le monde de ton histoire débile ?
_ Cette histoire n'est pas débile ! Je vous dis que cet arbre est vraiment maléfique. »
__ Danny souffla visiblement désespéré de sa conduite. Il baissa les yeux et retourna dans la cuisine – la salle d'où Tom pu voir qu'il provenait lors de son arrivée. Dougie secoua à son tour la tête et monta dans sa chambre. Personne ne lee prenait au sérieux.
__ Harry lui, s'avança jusqu'au guitarisre. Il remonta sa tête qu'il eut baissée peu de temps avant. Il le regarda dans les yeux et lui sourit légèrement.
«
Tom...
_ Quoi ? Répondit le blond vexé.
_ Montes, il faut qu'on parle »
__ Il monta donc suivis de Harry – qui prévenit son ami dans la cuisine qu'il monté pour parler.
__ Le guitariste s'assit sur son lit et lui referma doucement la porte derrière lui. Il vint s'asseoir ensuite sur une chaise qu'il tira du mûre jusque face à Tom. Il le fixa encore et toujours dans les yeux ; toujours avec son sourire béat. Il était appuyé sur ses genoux et au bouts de ses bras se tenaient ses mains croisées.
«
Tom, tu n'est pas fou ; je le sais, commença t-il presque en chuchotant.
Je ne t'insulterai sûrement pas en appelant un psy, mais faire appel à un type qui...
_ Mais de toute façon, vous ne me croyez pas ! Il fallait bien que je sois fixé ! Vous me prenez tous pour un fou de toutes façons !
_ Tu n'est pas fou, je te le répètes !
_ Mais vous ne me croyez pas !
_ Qui te dit ? »
V
__ Son interlocuteur ne su pas trop quoi répondre. Il ne compris pas la réplique de son ami et le regarda d'un air incompris. Il pencha sa tête légèrement vers la gauche montrant son incompréhension. Le batteur ; lui ; ria doucement. Son rire involontaire crispa tout de même Tom. Il comprenais de moins en moins la situation.
«
Harry ? Tu ne vas pas me dire que tu crois à mes bêtises ?
_ Et si je te réponds que si, fit-il toujours avec son petit rire,
tu m' ferais quoi ? »
__ Son interlocuteur encore plus surpris que la veille se leva de stupeur et se frotta le bas de menton. Il semblait réfléchir. Il fit le tour de la salle et vint ensuite s'appuyer sur la fenêtre, caché de l'extérieur par ses magnifiques rideau bleu nuit. Il posa ses mains de chaque coté de ses hanches et ouvrit sa bouche, sans pour autant sortir un mot. Son ami, toujours assis à sa place initiale, le regardait vide d'expressions.
«
Alors, pourquoi tu ne le dis pas à Doug et Daniel ?
_ Tu crois qu'ils nous croiraient parce qu'on est deux ? Répliqua t-il intelligemment.
_ Il se mit à refroter son visage,
t'es peut être raison. Mais, continua le blond,
pourquoi tu me crois ?
_ Parce que je l'ai vu Tom.
_ Quand ? Comment ? Où ?
_ Ce matin, de ma fenêtre, dans le jardin...
_ Comment est c'qu'on pourrait les convaincre que c'est vrai ? »
__ Harry resta immobile un instant, réfléchissant a quelconque moyen d'y arriver. Il fixait le sol en se laissant prendre pour champ de vision de son compagnon. Ce dernier se décolla enfin de son hublot et vint s'affaler sur le matelas.
__ Apres près de plusieurs minutes de réflexion, il se leva précipitamment pour se jeter sur le chevet de Harry. Celui-ci le regardait avec étonnement et surprise. Mais il ne se laissa pas déstabiliser et sortit du meuble à chevet une feuille et un crayon. Se servant des draps pour appuies, il commença à griffonner un schéma.
«
Je sais comment les convaincre... »
[ ... ]
«
Danny, appela gentiment le grand brun,
tu peux me rejoindre dans le jardin s'il te plait ?
_ J'arrives... » Répondit-il inconscient de la suite.
__ Il quitta sa cuisine bien aimée pour se rendre dans l'arrière de la maison : le jardin. Il poussa doucement la porte-fenêtre et sortit de la demeure. Quand la porte ne fut plus à sa portée, celle-ci se referma semblant toute seule. Ce qui fit sursauter le guitariste qui conclu se trouver seul dans le jardin après avoir scruté les alentours. Il vint se diriger donc sans nul doute sur la vitre et colla ses yeux entres ses mains sur le verre froid. Il relooka la salle entière, qui se trouvait être le séjour mais alors qu'il eut finit de balayer la salle, une chose sortit de nulle part vint se jeter sur la vitre et frapper les carreaux de l'intérieur de la maison. La victime ses recula alors précipitamment de l'entrée laissant l'inquiétude monter en lui. Il tourna sur lui même quelques instants, cherchant quelconque personne pour pouvoir lui venir en aide. Mais seule la respiration de Danny semblait se faire remarquer. Il se mit alors dos au mur du cimetière ; pour faire face à sa maison ; mais à son plus grand étonnement, un bruit brusque provenant des terres se fit entendre derrière le guitariste. De peur de ce qu'il eut pu voir, il ne se retourna pas, mais laissa son souffle se stopper et ses membres se redirent. Il ne bougea pas, mais une banane sortit de nul part l'obligea quand celle-ci se retrouva comme par enchantement sur l'épaule de Danny. Il se mit donc à crier et à courir jusqu'au grillage pour l'outrepasser.
__ Il entra dans la maison par la porte d'entrée en trombe, tout en étonnant son meilleur ami de le voir dans cet état.
«
Ah ! Au secours, les bananes !
_ Danny ? Non, pas toi. Qu'est ce qu'il te pends ? »
VI
__ Ils se trouvaient, tous les quatres dans le salon. Danny les avait réunit ensemble pour leur raconter son étrange histoire. Les trois autres individu le fixaient avec des yeux ronds. L' observé, faisait sautiller ses jambes qui tenaient ses coudes habillé d'un T-shirt. Il semblait stressé. Personne ne voulait apparemment engager la conversation. Le bouclé se lança.
«
Tom, commenca t-il,
je suis désolé de ne pas t'avoir cru tout de suite.
_ Quoi ? Comment ça, de quoi ? Bluffa le blond, sachant pertinemment ce qui était arrivé à son ami.
_ Pour les bananes !
_ Quoi ? Tu crois en ces sottises, toi aussi ? S'énerva le plus petit.
_ Douglas, quand on se retrouve tout seul, dans son propre jardin et qu'on se fait attaqué par une bananes, on sait ce qui est grave dans la vie.
_ Vous êtes tous complètement fous...
_ Dougie ! Croire en des bananes vivante n'est peut être pas lucide mais ce n'est pas de la folie, » rétorqua le batteur tout en cachant son jeu.
__ Le fait que les âmes de la victime et du petit blond soit sous le choc, ils ne pouvaient pas apercevoir les regards vainqueurs que les deux autres membres se lançaient. Le plan du leader avait parfaitement fonctionné. Mais, la mission n'était pas pour autant achevé.
__ Une fois la petite discussion du groupe close, Harry et Tom montèrent tout deux dans une de leur chambre. Une fois les deux individu en lieu sûr, ils se félicitèrent l'un l'autre que leur premiere phase soit réussite.
«
C'était trop mort de rire sa tête ! Rigola sans gêne le blond.
_ Moi j'dis, vive la nouvelle technologie.
_ Mais il ne faut pas le laisser distraire, Dougie ne semble pas nous croire, malgré que son meilleur ami croit au fruit maléfique. _
Peut être, mais maintenant que nous sommes une majorité, il nous croira peut-être si je lui dit que j'ai aussi vu ces bananes ?
_ Excellente déduction... »
__ C'est donc d'un pas décidé que les deux hommes allèrent parler au cadet de la bande. Ils le trouvèrent assis sur une chaise de la cuisine regardant la télévision. Il avait une bière a la main, et zappait les chaînes de l'écran à l'aide de le télécommande. Harry s'avança seul de la table et vint siéger au coté de son ami. Tom, resta caché derrière pour n' éveillé aucun soupçon. Harry regarda en premier la télé, pour ne pas frustrer trop vite le bassiste.
«
Ils ont perdu hier contre Manchester, commença doucement le brun.
_ Je sais, 2-0, répondit Dougie sans montrer la moindre joie.
_ On devrait faire la fête, non ?
_ C'est pas moi qui ai gagné, c'est eux.
_ ... Sinon, tu bois quoi ?
_ Une bière, ca s'voit pas ? »
__ Tom, visiblement impatient que son complice lui dise, entra dans la salle en guise de signe envers Harry. Il entra dans la cuisine, ouvrit le frigo et pris une bière sans adresser un seul regard à Dougie. Il ressortit ensuite de la pièce, sans un mot. Harry, qui fut surpris par l'apparition du guitariste, compris qu'il devait vite lui en parler. Il racla sa gorge et se rassit comme il faut sur sa chaise. Il vint s'accouder sur la table ce qui fit bouger cette dernière. Le mouvement involontaire attira l'agacement du blondinet. Il fronça les sourcils et soupira pour faire comprendre au batteur qu'il était dérangé.
«
Dougie... faut que je te dise un truc important.
_ A part que tu me dise une connerie du style que tu crois " toi aussi " au bananes, ca m'intéresse pas, ironisa t-il.
_ Et bien, justement...
_ QUOI ? Non, si il y a bien une personne que je croyait " normal " dans cette maison, c'est bien toi !
_ Doug, ne t'énerve pas, calma le brun.
On peut s'expliquer.
_ S'expliquer ? Mais pour quoi faire, vous êtes tous cinglés. J'm'en vais. »
__ Sans que ses amis aient pu faire quoi que ce soit, le plus petit saisit sa veste et sortit de la maison en prenant bien soin de faire claquer la porte.
VII
___ Harry, qui fut surpris de la réaction de son ami, appela tout de suite Danny et Tom à l'ordre. Ces deux derniers descendirent au rez-de-chaussée et s'interrogèrent mutuellement. Les deux guitariste appuyés sur la rempart de l'escalier regardait leur ami paniqué.
«
Harry ! Qu'est ce qu'il t'arrive ?
_C'est Doug, s'affola le batteur,
il est partit comme ça, je sais pas où. _ il descendit a tout vitesse et saisit machinalement sa veste,
t'as essayé de l'appeler ?_ Daniel, je n' suis pas bête, bien sur que je l'ai appeler. Il ne répond pas, c'est ça le problème. _ Bon, je vais vadrouiller dans le quartier, Tom tu reste la au cas ou il reviendrai. Harry, tu prend la voiture et tu fait tous les quartiers de Londres. J'espère juste pour vous qu'il avait une bonne raison de partir, comme ça. »
__ Il était en colère ; il ne souhaiterait pour rien au monde qu'il arrive quelque chose à son meilleur ami.
C'est donc de ce pas que les trois musiciens remplirent leurs fonctions. Harry saisit les clefs de la mini bleu suite aux ordres de prudences du propriétaire du véhicule et sortit de la maison, suivit de très près de Daniel.
__ Du coté de Tom, celui-ci essaya d'appeler son ami, malgré que le batteur lui ai mentionné qu'il ne répondait pas. Même scénario : répondeur. Il réessaya tout de même à plusieurs reprises.
__ Harry, lui, enclencha le moteur de la voiture après avoir quitter le bouclé. Attachant négligemment sa ceinture, il s'engagea sur la route partant tout d'abord au centre ville.
Ne trouvant nul ombre de Dougie, il fit tous les bar, magasins et appartements de copines que fréquentait le bassiste: rien.
__ Sur la route de Danny, celui-ci sonna en premier chez les voisins ; rien. Ils ne semblent pas l'avoir vu passer. Il fit quand même encore un pâté de maisons. Au alentours, seuls les maisons, l'épicerie du coin et le cimetière auraient pus être pris comme destination du blond. Le bouclé s'interrogeait, il se demandait vraiment où aurait-il pu aller. Il décida alors d'appeler ses acolytes.
«
Des nouvelles ?
_ Non, je ne fais que l'appeler depuis que vous êtes partis.
_ D'accord. Tiens moi au courant si il rentre. »
__ Il conclu l'affaire comme à son point nul après les nouvelles peu importantes qu' Harry lui annonca, suite à son coup de fil. Apres le coup de téléphone, il sortit u grossièreté et souffla ennuyé de la situation. C'est alors qu'en relookant la rue qu'il aperçu les vans de son ami partir dans un tournant. Espérant de toutes ces forces que ce soit lui, il couru à la trace de l'individu. Il ne voyait à chaque fois que les chaussures du pisté. Mais c'était déjà quelque chose. C'est alors, qu'à sa plus grande surprise, le gars que suivait Danny tourna, dans le cimetière. Il ouvrit des yeux ronds supposant que c'était Dougie qui allait dans un cimetière. Il suivit quand même sa trace. Il entra à son tour dans l'endroit sinistre. Et scruta chaque coin des tombes cherchant quelconque silhouette. Une l'interpella plus qu'une autre. Il couru alors jusqu'elle. Elle se trouvait au fond du cimetière, coller au mur gris de celui-ci.
Une fois fut-il dans son périmètre, il cria le nom de son ami. Il ne s'était pas tromper, c'était belle et bien Douglas. Il se courba, posa ses mains sur ses genoux et reprit son souffle. L'interpellé fut étonné de la présence de Danny et l'interrogea du regard.
«
Dan, qu'est ce que tu fais là ?
_ Ca fait des heures qu'on te cherche Doug, répondit le prénommé Dan encore tout essoufflé.
_
Fiche- moi la paix !
_ Mais Dougie...
_ Vous êtes tous fou !
_ Douglas Lee Poynter, combien de fois je vais devoir te dire qu... » fut couper le guitariste.
__ Des cris, en provenance de l'autre coté de l'endroit les coupèrent dans leur discussion. Ils tournèrent alors tous deux la tête vers l'agitation. Tout le monde, femmes, vieillard, enfants sortaient de l'enclot en courrant et en criant « Au secours, des bananes ! ».
VIII
«
Dan, qu'est ce qu'il se passe ? s'inquiéta le petit blond.
_ Rien, juste encore des fous qui croient en des bananes maléfiques... » répondit le guitariste vexé.
__ Il partit ensuite en courant vers l'agitation, laissant son ami s'interroger sur sa conduite.
__ De loin, seule la foule pouvait être aperçu par Daniel, mais il n'avait pas peur de la suite. Il courait, malgré la difficulté qu'il avait à avancer avec tous ces gens qui fuyaient. Se faufilant dans tous les recoins, il fit enfin volte face à ça : les bananes.
__ A peine le bouclé découvrit le phénomène qu'il se stoppa devant la grandeur que prenait l'arbre. Il semblait venir du jardin de derrière : leur jardin. Il leva la tête pour admirer la vitesse qu'avait la plantation pour prendre plus de quatre mètres de haut ; sa bouche s'ouvrit comme automatiquement. Il restait planter, malgré que les autres citoyens lui recommandaient de partir.
__ Mais en un geste brusque, les fruits se mirent à prendre une grande vitesse pour se jeter en direction de Danny. Pris d'un réflexe, celui-ci se jeta à plat ventre sur sa gauche pour éviter les bananes qui s'écrasèrent sur le sol sablé. Paniqué, il rampait à rat le sol pour fuir. Son souffle montrait que la peur était présente dans l'esprit de la victime. Et, sans qu'il n'eu le temps de réagir, une peau de banane s'empara de son pieds. Il se retourna alors, en un souffle de terreur. Donnant des coups de jambes de tous cotés, il essayait de retirer cette peau jaune. Mais en vain, les peaux de bananes arrivèrent en armée.
«
Au secours, à moi ! »
__ C'est alors, qu'il se croyait finit, qu'une main vint lui venir en aide.
«
Dougie ? fit Daniel toujours pris au piège.
_ C'est pas le moment de discuter, répliqua le bassiste.
Donnes ta main ! »
__ Et en deux trois mouvement, les deux amis étaient course pour la sortie. Bien sur, en course poursuite avec l'arbre. Pendant qu'ils prenaient leur jambes à leur coups, Danny appela les autorités ; ainsi que Tom et Harry.
__ Enfin arrivés au portail, les deux rescapés, d'un même geste saisir les portes métalliques tu portail et les fermèrent pour bloquer le passage. Tous deux appuyés contre les rampes, sous les chocs brusquent, ils essayaient de le retenir le temps qu'une équipe plus armée intervienne.
«
Alors, commenca le brun,
j'suis toujours aussi fou ?
_ Oui, t'es totalement timbré pour osé t'affronter à ces trucs surnaturelles ! »
__ Ils rigolèrent doucement, contents que leur amitié soit renouvelée. Mais ils n'etaient pas sortis d'affaire pour autant.
__ Les deux autres musiciens arrivèrent enfin et les aidèrent à bloquer le passage, priant tous quatre que la municipalité ne tarde pas à arriver.
IX
«
Et merci encore, répondit l'agent de police.
_ C'est un plaisir. » rétorqua le plus grand.
__ Les voilà repartis, tous les quatre à leur habitât. La police fut intervenue à l'aide des garçons. Grâces à leurs armes, ils eurent réussis à neutraliser l'arbre. Celui-ci a tout de suite été emporté en laboratoire ; les garçons devraient en avoir des nouvelles plus tard.
__ Sur le trottoir, de la rue principale, Tom menait la troupe. Harry et Dougie se tenait en fin de file. Se remettants de leurs émotions, ils rentraient tous à la maison, bien décidés à ne plus re-penser à ce qu'il venait de se passer.
«
Qui a soif ? demanda le grand blond en criant.
_ Ah ! moi. J'ai une soif de ... de loup, rigola le bouclé.
_ en refermant la porte d'entrée derrière les autres,
moi aussi, s'il te plaît Tom. »
__ Le prénommé Tom vint ensuite se placer devant le bassiste. Ils se regardèrent dans les yeux pendant plusieurs secondes de silence. Le plus grand esquissa ensuite un sourire spontané et vint poser son bras autour du coup de son ami.
«
Et bien, je peux dire qu'on en tire une leçon, s'exclama t-il.
_ Que les taches de bananes c'est dur à faire partir ?
_ Doug ! rétorqua en rigolant le guitariste.
_ il rigola,
de toujours se faire confiance entre nous. »
__ Le plus grand rigola –suivis de près par Douglas- et vint engouffrer sa main droite dans les cheveux de son compagne, ce qui eu le privilège d'ébouriffer ses boucles soigneusement coiffées le matin même. Les deux grand-galets allèrent ensuite dans la cuisine, là où se trouvaient les deux autres et burent leurs bière qu'ils eurent sortis du frigo deux minutes auparavant.
«
Qu'est ce que vous croyez qu'il va arriver au bananier ?
_ Dan, c'est vraiment le moment de poser des questions de la sorte, s'étonna le grand brun.
_ Bah quoi ? Si ça se trouve, il a rencontré un pommier sur la route et il en ai tombé amoureux, rétorqua t-il.
_ C'est un arbre ! fit Douglas.
_ Un arbre vivant, qui puis est.
_ Danny, Danny, Danny ...
_ T'imagines, ils auraient des bébés pommes/bananes. Si ca se trouves c'est de là que viennes nos compotes.
_ Je crois que c'est toi que les autorités auraient du emmener. »
__ Un bon fou rire excluant le certain Daniel, fit irruption dans la salle.