H T T P : / / W R I T I N G x M c F L Y . S K Y R O C K . C O M

______ Taguage.
I) Par elle <3
1. Je suis bassiste
2. J'ai réalisé mon rêve en allant à Londres la semaine dernière
3. Je suis folle des cheuveux de Tom
4. Je joue aussi de la guitare, batterie et je débute le piano
5. J'ai un sosie de Tom dans mon bahut
6. Je n'ai que 13 ans et les gens disent que mes récits ne sont pas digne de cet age là
7. Je recherche les notes de Only the strong survive à la basse, alors, si quelqu'un... ?

2) Re-par elle
1. Je suis sur un projet de bouquin
2. J'habite à Lyon
3. Ma jumelle -celle qui m'a taguée- écrit aussi
4. Dans le groupe, j'ai une petite préférence pour Judd
5. Je suis fan de film d'horreur
6. Je revais peut être à Londres cette année
7. Je suis bassiste depuis 2 ans maintenant

3) Rere-par elle
1. Être taguée trois fois en un mois est un record
2. Mon entourage ne cesse de dire que j'ai un coeur de pierre, et je confirme
3. Je suis un vrai garçon manquée
4. Je suis une vrai fan des Sims
5. Mes parents divorcés, je suis forcée de changer de maison toutes les semaines
6. Je suis sadique
7. Mon groupe préféré n'est pas McFly, c'est Busted

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 07:34

Modifié le lundi 13 avril 2009 09:03

H T T P : / / W R I T I N G x M c F L Y . S K Y R O C K . C O M

Les étranges histoires d'un blondinet à la phobie des bananes.

Prologue

_ Je me trouvais face à ce mûr, gris et vieux qui limitait mon jardin du cimetière qui se trouvait derrière celui-ci. En prime, ce jour là, le soleil brillait de tous ses rayons et les oiseaux chantaient comme jamais.
J'etais allongé dans ma chaise longue de jardin à la même couleur que mon gazon, fraichement tondu la veille, les lunettes sur le bout du nez, le plus beau sourire vacancier accroché a mon visage et je contemplais les merveilles que la nature pouvait m'offrir dans ma propriété. Mais malgrés cette belle journée de printemps, je trouvais que quelque chose manquait à mon environnement.

" Et si je mangeais des bananes ... "

I

" Bordel Danny, je t'ai déjà dis des milliers de fois de ranger la glace après que t'es fini avec, rouspétais-je pour la énième fois.
_ C'est pas un drame. Calme toi tonton Tom.
_ Mais elle fond et après elle est immangeable!
_ Bah donnes, je la finis,
répondit le prénommé Danny en saisissant le bac à crème glacée.
_ Qu'est ce qu'on va faire de toi ... "

__ Je saisis donc un mouchoir et nettoya le peu de glace fondu qui avait coulé sur le meuble de cuisine. D'un geste circulaire, je rendis la salle propre comme un sous-neuf.
Une fois ma tache effectuée, je jeta les torchons dans la petite poubelle. Epuisé de mon exploit, je décide de fêter ça avec une bière. J'ouvrit ma bouteille d'alcool à la main et referma ensuite le frigo tout en buvant un gorgée. Je m'assit sur une chaise qui se trouvait dans la pièce et le batteur vint me rejoindre.

" Tiens, c'est propre ici ! remarqua t-il.
_ De rien.
_ Eh, et moi j'ai pas l'droit de boire d'alcool sans sous verre ? rouspéta t-il.
_ Moi, je suis propre, je n'ai pas besoin de sous verre.
_ Moi aussi je suis propre. Regardes, mon record, que une semaine avec le même caleçon.
_ Harry ! T'es repoussant,
méprisais-je après avoir pris une énième gorgé de bière.
_ Tu comptes faire quoi de ta journée ?
_ J'en sais rien. Après avoir rangé la cuisine, je m'offrirais bien une petite sieste,
répondis-je. Et toi ?
_ J'ai eu une idée divine,
commença t-il en sautant partout. Je vais... planter un bananier.
_ Et tu te plaints que je veuille de moins en moins d'alcool dans cette maison.
_ Sois un peu réaliste, on f'rait des économies. Après chaque concerts, on a des courbatures monstres. Imagines des bananes dans le jardin, juste à se poser sur la pelouse et on bouffe des bananes !
"

[ ... ]

__ Je poussa la porte fenêtre qui menait au jardin et vit Harry en plein art. Je m'appuya sur le rebord de l'ouverture et l'observa avec moquerie. Quand il ressentit ma présence, il se tourna et me fit son plus beau sourire. Je su tout de suite qu'il voulais de l'aide. Je me détacha alors de mon appui et me place aux côtés de mon ami.

" Alors cette sieste ?
_ Reposante,
repondis-je en croisant les bras. Alors, que veux-tu mon cher ?
_ J'ai besoin d'aide. J'ai déjà creusé un trou mais le problème, c'est que je ne sais pas il faut mettre combien de graines pour un bananier.
_ Alors tu va vraiment planter cet arbre à fruit ? fis
-je étonné de sa remarque.
_ Bien sur que oui, répondit-il en prenant le sachet de graines. Alors, j'en mets combien ?
_ Je pense que t'aura du mal a planter des bananes avec des graines de tulipes.
_ Merde,
" rouspéta t-il en remarquant que son sachet était en effet un paquet de graines de tulipes.

[ .. ]

__ Je décida de me coucher après une longue journée. Je retira mon T-shirt, ainsi que mon jean et me glissa sous les couvertures. Ma chambre était dans l'obscurité, seule la lune éclairait la pièce. J'avais laissé mes volets ouvert cette nuit là. Je m'installa confortablement avec les mains sous ma tête et fixa le plafond. L'ombre des arbres de dehors se reflétait sur le plafond. Je regardait les feuilles bouger au grès du vent quand au milieu de l'ombre, une forme étrange fit apparition. On aurait dit, une banane.

II

__ De surprise, je me redressa sur mon derrière et fixa la fenêtre inquiet. Le vent soufflait toujours autant. Le sifflement de celui ci se faisait entendre contre la vitre. La peur s'emparait peu à peu de mon corps, qui fut traversé à plusieurs de frissons glacials. Pour avoir le sommeil tranquille, je me leva de mon matelas. Le frottement de mes pieds nus sur le carrelage était le seul bruit, excepté le vent. Je marcha jusque mes rideaux et me glissa derrière ceux ci. Je passa mon regard dans tout le jardin et

« Aaaah ! » criais-je d'affolement.

__ Je ne contrôla pas mes gestes et couru à toute vitesse dans la chambre voisine : celle de Harry. Une fois arrivé devant celle ci, je m'y appuya et tapa à une telle rapidité que la porte s'ouvrit sans que j'ai à attendre trop longtemps. Harry apparu dans l'encadrement se grattant les cheveux le cerveau encore endormi visiblement.

« Tom ? commença t-il encore endormi, qu'est ce que tu fais à cett...
_ Au secours Harry !
M'affolais-je en entrant dans sa chambre sans permission.
_ Mais tu va m'dire ce qu'il se passe ?
_ T'es sûr que c'était pas des graines mutantes ?
_ Mais qu'est ce que tu m'baragouïne. Il y en à qui aimerait dormir.
_ Dehors, ton arbre. Il... Il a déjà pousser,
continuais-je paniqué.
_ Impossible, je l'ai planter aujourd'hui.
_ Mais viens voir !
»

__ Je me dirigea vers sa fenêtre, tira le rideau et... A ma plus grande surprise, l'arbre avait disparu. Je n'y croyais pas. Comment avait-il pu se volatiliser ? Mon ami vint me rejoindre et regarda à l'extérieur à son tour.

« Où ça ?
_ Il... Là... Je...
_ Oui, c'est ç'la. T'as du rêver, vas donc te recoucher Tom.
»

__ Apres le réconfort d'Harry, je retourna dans mes appartements décidément pas la conscience tranquille.
__ Le jour enfin levé, je me leva bien difficilement vu la nuit que j'avais passé. Tout en me frottant les yeux, je cherchait mes lunettes que j'avais poser sur mon chevet la veille. Mais vu ma chance, celles-ci tombèrent au sol sous l'effet de recherche. Je me baissa donc jusqu'au sol à l'aide de mes mains et passa mon regard sous mon lit. Du haut, jusqu'au bat où je trouva, une banane.

« C'est pas vrai ! » chuchotais-je en me relevant précipitamment.

__ J'étais pétrifié. Je n'osais même plus chercher mes yeux sous le lit. Mais la curiosité était bien plus forte que la peur. Je me rebaissa alors, tout doucement cette fois ci et aperçu :mes lunettes. Je passa mon bras sous le matelas et les saisis. Je les placa sur le bout de mon nez après avoir soufflé dessus pour enlever la poussière d'origine du sol. Quand même sous le choc, je partis prendre mon petit-dejeuné. Je descendis les escaliers pour me retrouver face à ma cuisine. J'y entra encore fatigué à l'aide des parois murals. Dougie se trouvait à table à prendre son déjeuné. Je m'assis face à lui tout en me frottant les yeux.

« Bien dormi ? Questionna t-il en la bouche pleine.
_ Si on veut... J'ai passé une nuit plutôt, spéciale, répondis-je. Et toi ?
_ Comme d'habitude, comme un bébé.
_ Tu manges quoi ?
_ Une banane.
_ Enh, okay. Moi aussi je vais prendre u...
je me retourna vers mon ami qui allait finir son fruit. Poses ça tout de suite ! »

__ Je me jeta tel une furie sur la banane. Dougie et moi nous retrouvions étalés sur le sol sous l'effet de force. Il essayait à tout va de récupérer sa banane. Mais je me disais que c'était encore une hallucination.

« Mais Tom arrêtes ! Tu veux une banane, t'en prends une.
_ Lâches ça Doug, c'est un piège !
_ Un piège ? Mais qu'est ce que tu...
_ Tom ? Mais qu'est ce que tu nous fais ?
Questionna Harry qui venait d'entrer dans la pièce.
_ La banane. Il veux gober la banane.
_ Tu nous refais ton cinéma ? Allez, lèves toi. T'écrase Dougie, comme si il était déjà pas assez maigre...
_ Mais décidément, personne ne me crois,
rouspetais-je. J'vous dis que les banane sont maudites. »

III

PDV extérieur.

___ Il était décidément sidéré. Personne ne semblait le croire. Mais celui ci était persuadé qu'il n'était point fou.
___ Il monta donc dans sa chambre, bien décidé à les faire t'aires. Montant les marches des escaliers sous sa force, il atteignit le premier étage nerveusement remonté contre ses amis. Il marcha d'un pas lasse en direction de sa chambre – qui se trouvait au bout de couloir. Mais sa course fut retardée : Danny le croisa dans son chemin. Ce dernier bloqua l'espace à l'aide de ses mains et fixa son ami dans les yeux.

« Que t'arrives t-il mon cher ?
_ Laisse moi passer,
rouspéta le boudeur.
_ Racontes, commença t-il en croisant les bras. Tu vas pas faire ta tête de mule toute ta vie.
_ C'est Dougie...
Répondit-il décidément soumis à la demande du guitariste. Il veut pas me croire avec Harry.
_ Comment ça ?
_ Je te jure, sur la tête de mon lit que les bananes sont maudites !
_ Pauvre lit, il va finir en bouille d'ici la fin de la s'maine...
_ Ah, tu vois ! Toi non plus. J'en ai marre. Je vous prouverais à tous que j'ai raison.
»

___ Désespéré, il partit se réfugier dans ses appartements. Il se posa doucement sur son matelas laissant un souffle bruyant sortir de ses lèvres.

[ ... ]

___ Monsieur Fletcher entra dans le bâtiment, sans se douter de ce qu'il allait arriver. Il poussa la porte, qui celle ci était ornée de sel. Celui ci se laissa tomber au sol sous le choc de a fermeture de l'ouverture. Tom fit un pas en avant et sentis comme des ondes négatives. Les frissons ne cessaient de traverser les membres du personnage. Il scruta lentement l'entrée mais il fut interpellé.

« Je peux vous aider ?
_ Euh oui...
se lanca t-il. Je suis Tom Fletcher, j'ai donner rendez vous ici. Mais apparemment je me su...
_ Non, vous êtes à la bonne adresse. C'est pour... Le fruit maléfique, c'est ça ?
_ Euh... Oui, c'est c'la.
»

___ L'étrange individu demanda à notre guitariste de le suivre. Il les dirigea jusqu'une salle isolé au fond du bâtiment. Les mûrs de cette salle étaient décorés de draps sombre et de sac. Il semblait contenir du sel. D'immondes signes ornaient les parois. Plusieurs symboles, dont celui d'une étoile entourer qui attira un peu plus l'attention de Tom. Semblerait-il, ce serait le symbole du diable.
___ Le jeune homme s'assit sur un pouf après qu'on lui ai suggéré.

« Bon, n'y allons pas par milles et chemins. Tu es l'élu.
_ Pardon ?
s'inquiéta t-il.
_ C'est toi, que les morts on choisi.
_ Attendez, vous pouvez me la refaire, mais en français ?
_ Tu m'as bien dis qu'il y avait un cimetière tout coller à ton... Bananier c'est ça ?
_ Oui, mais le rapport ?
_ Tu veux vraiment savoir pourquoi tu te retrouves ici aujourd'hui ?
_ Dites toujours...
répondit-il nerveux.
_ Et bien, ton arbre, que tu as planté, est bel est bien maudit. Il a pioché sa croissance dans le cimetières. Les morts qui ont été enterrés ce mois ci vont se venger. Il se servent du bananier parce qu'il ne peuvent pas attaquer directement. Mais lorsque l'arbre à fruit sera à son point culminant, là, tous les esprits du diable sortiront des ténèbres. »

___ Le prénommé Tom restait inerte. Laissant ses yeux exorbités parler pour lui. Sa bouche légèrement ouverte pouvait montrer à son interlocuteur que sa surprise fut grande.

IV

__ Le héros entra dans son amble demeure, après avoir ouvert la porte d'entrée. A peine eu t-il fermé la porte du hall que ses trois colocataires vinrent l'interroger. Un les bras croisés ; l'autre les sourcils froncés ; et le dernier tapant du pieds. Il pouvait en déduire qu'il avait fais quelques chose de mal. Il sortit donc mon plus beau sourire et engagea une conversation joyeuse :

« Comment ça va les amis ? Commença t-il, bien dormis ? »

__ Ils le fixèrent avec plus d'intensité en seule guise de réponse. Tom se demandait vraiment ce qu'il avait pu faire. Le plus bouclé des trois fit enfin un pas. Toujours les bras croisés, il s'avança vers le blond pour faire le tour de son corps. Légèrement terrorisé – dirons nous – ce dernier resta sur ses grades et se redit, suivant des yeux son ami.
__ Il finit son petit tour et vint se placer juste devant lui. Ses dents refirent alors apparition.

« Où était-tu, jeune homme ? Le questionna t-il
_ Chez quelqu'un !
_ Et qui ?
_ Quelqu'un qui me crois, au moins,
répondit t-il fièrement.
_ Oui, un fameux monsieur satanique qui passe son temps à dire que les morts vont débarquer !
_ Euh...
Ses iris commençaient à valser dans ses yeux.
_ Et oui, il a appeler. Tu comptes vraiment en parler à ton le monde de ton histoire débile ?
_ Cette histoire n'est pas débile ! Je vous dis que cet arbre est vraiment maléfique.
»

__ Danny souffla visiblement désespéré de sa conduite. Il baissa les yeux et retourna dans la cuisine – la salle d'où Tom pu voir qu'il provenait lors de son arrivée. Dougie secoua à son tour la tête et monta dans sa chambre. Personne ne lee prenait au sérieux.
__ Harry lui, s'avança jusqu'au guitarisre. Il remonta sa tête qu'il eut baissée peu de temps avant. Il le regarda dans les yeux et lui sourit légèrement.

« Tom...
_ Quoi ?
Répondit le blond vexé.
_ Montes, il faut qu'on parle »

__ Il monta donc suivis de Harry – qui prévenit son ami dans la cuisine qu'il monté pour parler.
__ Le guitariste s'assit sur son lit et lui referma doucement la porte derrière lui. Il vint s'asseoir ensuite sur une chaise qu'il tira du mûre jusque face à Tom. Il le fixa encore et toujours dans les yeux ; toujours avec son sourire béat. Il était appuyé sur ses genoux et au bouts de ses bras se tenaient ses mains croisées.

« Tom, tu n'est pas fou ; je le sais, commença t-il presque en chuchotant. Je ne t'insulterai sûrement pas en appelant un psy, mais faire appel à un type qui...
_ Mais de toute façon, vous ne me croyez pas ! Il fallait bien que je sois fixé ! Vous me prenez tous pour un fou de toutes façons !
_ Tu n'est pas fou, je te le répètes !
_ Mais vous ne me croyez pas !
_ Qui te dit ?
»

V

__ Son interlocuteur ne su pas trop quoi répondre. Il ne compris pas la réplique de son ami et le regarda d'un air incompris. Il pencha sa tête légèrement vers la gauche montrant son incompréhension. Le batteur ; lui ; ria doucement. Son rire involontaire crispa tout de même Tom. Il comprenais de moins en moins la situation.

« Harry ? Tu ne vas pas me dire que tu crois à mes bêtises ?
_ Et si je te réponds que si,
fit-il toujours avec son petit rire, tu m' ferais quoi ? »

__ Son interlocuteur encore plus surpris que la veille se leva de stupeur et se frotta le bas de menton. Il semblait réfléchir. Il fit le tour de la salle et vint ensuite s'appuyer sur la fenêtre, caché de l'extérieur par ses magnifiques rideau bleu nuit. Il posa ses mains de chaque coté de ses hanches et ouvrit sa bouche, sans pour autant sortir un mot. Son ami, toujours assis à sa place initiale, le regardait vide d'expressions.

« Alors, pourquoi tu ne le dis pas à Doug et Daniel ?
_ Tu crois qu'ils nous croiraient parce qu'on est deux ?
Répliqua t-il intelligemment.
_ Il se mit à refroter son visage, t'es peut être raison. Mais, continua le blond, pourquoi tu me crois ?
_ Parce que je l'ai vu Tom.
_ Quand ? Comment ? Où ?
_ Ce matin, de ma fenêtre, dans le jardin...
_ Comment est c'qu'on pourrait les convaincre que c'est vrai ?
»

__ Harry resta immobile un instant, réfléchissant a quelconque moyen d'y arriver. Il fixait le sol en se laissant prendre pour champ de vision de son compagnon. Ce dernier se décolla enfin de son hublot et vint s'affaler sur le matelas.
__ Apres près de plusieurs minutes de réflexion, il se leva précipitamment pour se jeter sur le chevet de Harry. Celui-ci le regardait avec étonnement et surprise. Mais il ne se laissa pas déstabiliser et sortit du meuble à chevet une feuille et un crayon. Se servant des draps pour appuies, il commença à griffonner un schéma.

« Je sais comment les convaincre... »

[ ... ]

« Danny, appela gentiment le grand brun, tu peux me rejoindre dans le jardin s'il te plait ?
_ J'arrives...
» Répondit-il inconscient de la suite.

__ Il quitta sa cuisine bien aimée pour se rendre dans l'arrière de la maison : le jardin. Il poussa doucement la porte-fenêtre et sortit de la demeure. Quand la porte ne fut plus à sa portée, celle-ci se referma semblant toute seule. Ce qui fit sursauter le guitariste qui conclu se trouver seul dans le jardin après avoir scruté les alentours. Il vint se diriger donc sans nul doute sur la vitre et colla ses yeux entres ses mains sur le verre froid. Il relooka la salle entière, qui se trouvait être le séjour mais alors qu'il eut finit de balayer la salle, une chose sortit de nulle part vint se jeter sur la vitre et frapper les carreaux de l'intérieur de la maison. La victime ses recula alors précipitamment de l'entrée laissant l'inquiétude monter en lui. Il tourna sur lui même quelques instants, cherchant quelconque personne pour pouvoir lui venir en aide. Mais seule la respiration de Danny semblait se faire remarquer. Il se mit alors dos au mur du cimetière ; pour faire face à sa maison ; mais à son plus grand étonnement, un bruit brusque provenant des terres se fit entendre derrière le guitariste. De peur de ce qu'il eut pu voir, il ne se retourna pas, mais laissa son souffle se stopper et ses membres se redirent. Il ne bougea pas, mais une banane sortit de nul part l'obligea quand celle-ci se retrouva comme par enchantement sur l'épaule de Danny. Il se mit donc à crier et à courir jusqu'au grillage pour l'outrepasser.
__ Il entra dans la maison par la porte d'entrée en trombe, tout en étonnant son meilleur ami de le voir dans cet état.

« Ah ! Au secours, les bananes !
_ Danny ? Non, pas toi. Qu'est ce qu'il te pends ?
»

VI

__ Ils se trouvaient, tous les quatres dans le salon. Danny les avait réunit ensemble pour leur raconter son étrange histoire. Les trois autres individu le fixaient avec des yeux ronds. L' observé, faisait sautiller ses jambes qui tenaient ses coudes habillé d'un T-shirt. Il semblait stressé. Personne ne voulait apparemment engager la conversation. Le bouclé se lança.

« Tom, commenca t-il, je suis désolé de ne pas t'avoir cru tout de suite.
_ Quoi ? Comment ça, de quoi ?
Bluffa le blond, sachant pertinemment ce qui était arrivé à son ami.
_ Pour les bananes !
_ Quoi ? Tu crois en ces sottises, toi aussi ?
S'énerva le plus petit.
_ Douglas, quand on se retrouve tout seul, dans son propre jardin et qu'on se fait attaqué par une bananes, on sait ce qui est grave dans la vie.
_ Vous êtes tous complètement fous...
_ Dougie ! Croire en des bananes vivante n'est peut être pas lucide mais ce n'est pas de la folie,
» rétorqua le batteur tout en cachant son jeu.

__ Le fait que les âmes de la victime et du petit blond soit sous le choc, ils ne pouvaient pas apercevoir les regards vainqueurs que les deux autres membres se lançaient. Le plan du leader avait parfaitement fonctionné. Mais, la mission n'était pas pour autant achevé.
__ Une fois la petite discussion du groupe close, Harry et Tom montèrent tout deux dans une de leur chambre. Une fois les deux individu en lieu sûr, ils se félicitèrent l'un l'autre que leur premiere phase soit réussite.

« C'était trop mort de rire sa tête ! Rigola sans gêne le blond.
_ Moi j'dis, vive la nouvelle technologie.
_ Mais il ne faut pas le laisser distraire, Dougie ne semble pas nous croire, malgré que son meilleur ami croit au fruit maléfique.

_ Peut être, mais maintenant que nous sommes une majorité, il nous croira peut-être si je lui dit que j'ai aussi vu ces bananes ?
_ Excellente déduction...
»

__ C'est donc d'un pas décidé que les deux hommes allèrent parler au cadet de la bande. Ils le trouvèrent assis sur une chaise de la cuisine regardant la télévision. Il avait une bière a la main, et zappait les chaînes de l'écran à l'aide de le télécommande. Harry s'avança seul de la table et vint siéger au coté de son ami. Tom, resta caché derrière pour n' éveillé aucun soupçon. Harry regarda en premier la télé, pour ne pas frustrer trop vite le bassiste.

« Ils ont perdu hier contre Manchester, commença doucement le brun.
_ Je sais, 2-0, répondit Dougie sans montrer la moindre joie.
_ On devrait faire la fête, non ?
_ C'est pas moi qui ai gagné, c'est eux.
_ ... Sinon, tu bois quoi ?
_ Une bière, ca s'voit pas ?
»

__ Tom, visiblement impatient que son complice lui dise, entra dans la salle en guise de signe envers Harry. Il entra dans la cuisine, ouvrit le frigo et pris une bière sans adresser un seul regard à Dougie. Il ressortit ensuite de la pièce, sans un mot. Harry, qui fut surpris par l'apparition du guitariste, compris qu'il devait vite lui en parler. Il racla sa gorge et se rassit comme il faut sur sa chaise. Il vint s'accouder sur la table ce qui fit bouger cette dernière. Le mouvement involontaire attira l'agacement du blondinet. Il fronça les sourcils et soupira pour faire comprendre au batteur qu'il était dérangé.

« Dougie... faut que je te dise un truc important.
_ A part que tu me dise une connerie du style que tu crois " toi aussi " au bananes, ca m'intéresse pas,
ironisa t-il.
_ Et bien, justement...
_ QUOI ? Non, si il y a bien une personne que je croyait " normal " dans cette maison, c'est bien toi !
_ Doug, ne t'énerve pas,
calma le brun. On peut s'expliquer.
_ S'expliquer ? Mais pour quoi faire, vous êtes tous cinglés. J'm'en vais.
»

__ Sans que ses amis aient pu faire quoi que ce soit, le plus petit saisit sa veste et sortit de la maison en prenant bien soin de faire claquer la porte.

VII

___ Harry, qui fut surpris de la réaction de son ami, appela tout de suite Danny et Tom à l'ordre. Ces deux derniers descendirent au rez-de-chaussée et s'interrogèrent mutuellement. Les deux guitariste appuyés sur la rempart de l'escalier regardait leur ami paniqué.

« Harry ! Qu'est ce qu'il t'arrive ?
_C'est Doug,
s'affola le batteur, il est partit comme ça, je sais pas où.
_ il descendit a tout vitesse et saisit machinalement sa veste, t'as essayé de l'appeler ?
_ Daniel, je n' suis pas bête, bien sur que je l'ai appeler. Il ne répond pas, c'est ça le problème.
_ Bon, je vais vadrouiller dans le quartier, Tom tu reste la au cas ou il reviendrai. Harry, tu prend la voiture et tu fait tous les quartiers de Londres. J'espère juste pour vous qu'il avait une bonne raison de partir, comme ça. »

__ Il était en colère ; il ne souhaiterait pour rien au monde qu'il arrive quelque chose à son meilleur ami.
C'est donc de ce pas que les trois musiciens remplirent leurs fonctions. Harry saisit les clefs de la mini bleu suite aux ordres de prudences du propriétaire du véhicule et sortit de la maison, suivit de très près de Daniel.
__ Du coté de Tom, celui-ci essaya d'appeler son ami, malgré que le batteur lui ai mentionné qu'il ne répondait pas. Même scénario : répondeur. Il réessaya tout de même à plusieurs reprises.
__ Harry, lui, enclencha le moteur de la voiture après avoir quitter le bouclé. Attachant négligemment sa ceinture, il s'engagea sur la route partant tout d'abord au centre ville.
Ne trouvant nul ombre de Dougie, il fit tous les bar, magasins et appartements de copines que fréquentait le bassiste: rien.
__ Sur la route de Danny, celui-ci sonna en premier chez les voisins ; rien. Ils ne semblent pas l'avoir vu passer. Il fit quand même encore un pâté de maisons. Au alentours, seuls les maisons, l'épicerie du coin et le cimetière auraient pus être pris comme destination du blond. Le bouclé s'interrogeait, il se demandait vraiment où aurait-il pu aller. Il décida alors d'appeler ses acolytes.

« Des nouvelles ?
_ Non, je ne fais que l'appeler depuis que vous êtes partis.
_ D'accord. Tiens moi au courant si il rentre.
»

__ Il conclu l'affaire comme à son point nul après les nouvelles peu importantes qu' Harry lui annonca, suite à son coup de fil. Apres le coup de téléphone, il sortit u grossièreté et souffla ennuyé de la situation. C'est alors qu'en relookant la rue qu'il aperçu les vans de son ami partir dans un tournant. Espérant de toutes ces forces que ce soit lui, il couru à la trace de l'individu. Il ne voyait à chaque fois que les chaussures du pisté. Mais c'était déjà quelque chose. C'est alors, qu'à sa plus grande surprise, le gars que suivait Danny tourna, dans le cimetière. Il ouvrit des yeux ronds supposant que c'était Dougie qui allait dans un cimetière. Il suivit quand même sa trace. Il entra à son tour dans l'endroit sinistre. Et scruta chaque coin des tombes cherchant quelconque silhouette. Une l'interpella plus qu'une autre. Il couru alors jusqu'elle. Elle se trouvait au fond du cimetière, coller au mur gris de celui-ci.
Une fois fut-il dans son périmètre, il cria le nom de son ami. Il ne s'était pas tromper, c'était belle et bien Douglas. Il se courba, posa ses mains sur ses genoux et reprit son souffle. L'interpellé fut étonné de la présence de Danny et l'interrogea du regard.

« Dan, qu'est ce que tu fais là ?
_ Ca fait des heures qu'on te cherche Doug,
répondit le prénommé Dan encore tout essoufflé.
_ Fiche- moi la paix !
_ Mais Dougie...
_ Vous êtes tous fou !
_ Douglas Lee Poynter, combien de fois je vais devoir te dire qu...
» fut couper le guitariste.

__ Des cris, en provenance de l'autre coté de l'endroit les coupèrent dans leur discussion. Ils tournèrent alors tous deux la tête vers l'agitation. Tout le monde, femmes, vieillard, enfants sortaient de l'enclot en courrant et en criant « Au secours, des bananes ! ».

VIII

« Dan, qu'est ce qu'il se passe ? s'inquiéta le petit blond.
_ Rien, juste encore des fous qui croient en des bananes maléfiques... » répondit le guitariste vexé.

__ Il partit ensuite en courant vers l'agitation, laissant son ami s'interroger sur sa conduite.
__ De loin, seule la foule pouvait être aperçu par Daniel, mais il n'avait pas peur de la suite. Il courait, malgré la difficulté qu'il avait à avancer avec tous ces gens qui fuyaient. Se faufilant dans tous les recoins, il fit enfin volte face à ça : les bananes.
__ A peine le bouclé découvrit le phénomène qu'il se stoppa devant la grandeur que prenait l'arbre. Il semblait venir du jardin de derrière : leur jardin. Il leva la tête pour admirer la vitesse qu'avait la plantation pour prendre plus de quatre mètres de haut ; sa bouche s'ouvrit comme automatiquement. Il restait planter, malgré que les autres citoyens lui recommandaient de partir.
__ Mais en un geste brusque, les fruits se mirent à prendre une grande vitesse pour se jeter en direction de Danny. Pris d'un réflexe, celui-ci se jeta à plat ventre sur sa gauche pour éviter les bananes qui s'écrasèrent sur le sol sablé. Paniqué, il rampait à rat le sol pour fuir. Son souffle montrait que la peur était présente dans l'esprit de la victime. Et, sans qu'il n'eu le temps de réagir, une peau de banane s'empara de son pieds. Il se retourna alors, en un souffle de terreur. Donnant des coups de jambes de tous cotés, il essayait de retirer cette peau jaune. Mais en vain, les peaux de bananes arrivèrent en armée.

« Au secours, à moi ! »

__ C'est alors, qu'il se croyait finit, qu'une main vint lui venir en aide.

« Dougie ? fit Daniel toujours pris au piège.
_ C'est pas le moment de discuter, répliqua le bassiste. Donnes ta main ! »

__ Et en deux trois mouvement, les deux amis étaient course pour la sortie. Bien sur, en course poursuite avec l'arbre. Pendant qu'ils prenaient leur jambes à leur coups, Danny appela les autorités ; ainsi que Tom et Harry.
__ Enfin arrivés au portail, les deux rescapés, d'un même geste saisir les portes métalliques tu portail et les fermèrent pour bloquer le passage. Tous deux appuyés contre les rampes, sous les chocs brusquent, ils essayaient de le retenir le temps qu'une équipe plus armée intervienne.

« Alors, commenca le brun, j'suis toujours aussi fou ?
_ Oui, t'es totalement timbré pour osé t'affronter à ces trucs surnaturelles !
»

__ Ils rigolèrent doucement, contents que leur amitié soit renouvelée. Mais ils n'etaient pas sortis d'affaire pour autant.
__ Les deux autres musiciens arrivèrent enfin et les aidèrent à bloquer le passage, priant tous quatre que la municipalité ne tarde pas à arriver.

IX

« Et merci encore, répondit l'agent de police.
_ C'est un plaisir. » rétorqua le plus grand.

__ Les voilà repartis, tous les quatre à leur habitât. La police fut intervenue à l'aide des garçons. Grâces à leurs armes, ils eurent réussis à neutraliser l'arbre. Celui-ci a tout de suite été emporté en laboratoire ; les garçons devraient en avoir des nouvelles plus tard.
__ Sur le trottoir, de la rue principale, Tom menait la troupe. Harry et Dougie se tenait en fin de file. Se remettants de leurs émotions, ils rentraient tous à la maison, bien décidés à ne plus re-penser à ce qu'il venait de se passer.

« Qui a soif ? demanda le grand blond en criant.
_ Ah ! moi. J'ai une soif de ... de loup, rigola le bouclé.
_ en refermant la porte d'entrée derrière les autres, moi aussi, s'il te plaît Tom. »

__ Le prénommé Tom vint ensuite se placer devant le bassiste. Ils se regardèrent dans les yeux pendant plusieurs secondes de silence. Le plus grand esquissa ensuite un sourire spontané et vint poser son bras autour du coup de son ami.

« Et bien, je peux dire qu'on en tire une leçon, s'exclama t-il.
_ Que les taches de bananes c'est dur à faire partir ?
_ Doug !
rétorqua en rigolant le guitariste.
_ il rigola, de toujours se faire confiance entre nous. »

__ Le plus grand rigola –suivis de près par Douglas- et vint engouffrer sa main droite dans les cheveux de son compagne, ce qui eu le privilège d'ébouriffer ses boucles soigneusement coiffées le matin même. Les deux grand-galets allèrent ensuite dans la cuisine, là où se trouvaient les deux autres et burent leurs bière qu'ils eurent sortis du frigo deux minutes auparavant.

« Qu'est ce que vous croyez qu'il va arriver au bananier ?
_ Dan, c'est vraiment le moment de poser des questions de la sorte,
s'étonna le grand brun.
_ Bah quoi ? Si ça se trouve, il a rencontré un pommier sur la route et il en ai tombé amoureux, rétorqua t-il.
_ C'est un arbre ! fit Douglas.
_ Un arbre vivant, qui puis est.
_ Danny, Danny, Danny ...
_ T'imagines, ils auraient des bébés pommes/bananes. Si ca se trouves c'est de là que viennes nos compotes.
_ Je crois que c'est toi que les autorités auraient du emmener.
»

__ Un bon fou rire excluant le certain Daniel, fit irruption dans la salle.

# Posté le dimanche 09 novembre 2008 09:27

Modifié le dimanche 01 février 2009 04:38

H T T P : / / W R I T I N G x M c F L Y . S K Y R O C K . C O M

Maladresse de facteur

« Danny, ça fait trois jours que je te répète, ranges tes chaussures à leurs place ! Ca fait la énièmes fois que je me prends les pieds d'dans.
_ Bah tiens, range les pendant que tu y es, se permit de répondre le bouclé.
_ Daniel Alan David Jones, venez ici tout de suite et rangez vos chaussures ! »

______ Sous la remarque intimidante du blond, le prénommé Daniel fut forcé de se décoller de son magasine. Sous le regard agacé de son ami, il saisit ses souliers et ouvrit le placard réservé pour et les déposa négligemment. La tâche effectuée le brun sourit hypocritement à son prochain et repartit à ses occupations. Soufflant de désespoir, la grand blond monta à l'étage.

« Tiens, j'ai une petite faim » monologua le guitariste.

______ Il se leva alors de son fauteuil et se dirigea à pas lent vers la cuisine. Ouvrant le frigo, il put laisser échapper un bâillement bruyant. Pendant que ses microbes se répandait dans l'espace, le jeune garçon se saisit d'une boisson alcoolisée pour refermer ensuite le réfrigérateur. Il vint ensuite s'adosser à une de ces chaises qui se trouvaient dans la salle et alluma l'écran de téléviseur qui se trouvait là. Pour plus de confort, il se permit de placer ses pantoufles sur la table de verre ; se fichant tout de même d'où elles auraient puent avoir traînées. C'est alors qu'un individu entra dans la pièce. A la vue de l'ingratitude de son ami, son teint eu l'honneur de se teindre en rouge.

« Euh, Haz', fit calmement Daniel, tu me caches là.
_ Euh, Dan', répondit énervé Harold, tu me saoul là.
_ Eh !
_ Danny, s'indigna son interlocuteur, ça va faire plus d'une semaine que tu reste cloîtré à la maison, tu veux pas sortir un peu ?
_ Non, j'suis bien là...
_ Mais regardes-toi, t'es tout mort ! Et tu nous a liquidé toute nos bières en l'espace de sept jours !
_ C'est bon, j'ai compris, fit-il agacé. J'vais sortir les poubelles. »

______ Le jeune homme posa brutalement sa bouteille sur la table et sortit de salle tout en traînant des pieds. Saisissant à la volée un gilet, il sortit ensuite de l'enceinte. A peine eu t-il refermé la porte, que des grossièretés fut prononcées dans la barbe du bouclé. Il enfila sa manche gauche tout en prenant le bac à déchets. Marchant telle un rescapé sur le bord de la route, il traînait sa benne à ordures derrière lui. Arrivé sur le trottoir, il lâcha son fardeau et enfila sa dernière manche. Visiblement saoulé de l'ambiance à la maison, Daniel décida de faire un petit tour dans le quartier. Il marchait, croisant les bras montrant que le froid lui était désagréable. Le cheveux dans le vent, ses quelques mèches rebelles venaient se placer devant les iris bleu du jeune brun. C'est alors que, dans le carrefour d'en face, il s'apprêtait à tourner ; mais un vélo fit obstacle dans sa course. Les deux individus tombèrent alors au sol sous le frottement des pneus du véhicule.

« Arh, vous pouvez pas faire attention Monsieur le facteur, rouspéta Daniel en se relevant.
_ Excusez-moi Monsieur Jones, je ne vous avez pas vu.
_ Les vélos c'est pas censé roulez sur les routes ? s'énerva t-il.
_ Je vous présente mes excuses, insista le facteur. Et pendant que vous êtes ici, j'ai du courrier pour vous. » fit aimablement l'employé du courrier.

______ Il tendit une lettre avec écrit " Daniel " dessus que le renversé prit sans délicatesse. Le facteur remonta ensuite vexé sur sa monture et reprit son travail après le remerciement timide de Daniel. Celui-ci le regarda s'éloigner et fixa ensuite cette lettre. Ne trouvant rien d'autre à faire, il l'ouvrit, déchirant maladroitement les décorations du papier. Continuant sa route, il déplia tout en même temps la feuille.

« Daniel,
Comment te dire ça ? Comment te dire les choses ? Je vais mourir...
Tu ne dois sûrement pas te souvenir de moi, j'ai du être une de ces nombreuses filles que tu as rencontré auparavant. Mais il y a une différence que je qualifierai d'immense. Tu ne dois pas te souvenir de se Samedi soir, plutôt arrosé je dois dire. Moi je m'en rappelle comme si c'était hier. Tu était là, dans cette boite, avec cette nana. Qu'est ce que j'aurai fais pour être à sa place ! Vous aviez l'air si heureux ensemble que je n'osai pas m'interpeller entre vous. Mais l'attirance que j'éprouvait pour toi était bien plus forte. Je suis donc entré dans cet endroit si fréquenté que les gens peuvent appeler boite de nuit. J'ai franchit les portes et je t'ai revu. Tu étais assis au comptoir, la main du le dos de cette fille qu'on aurait dit ta petite amie. Je t'avais tellement regardé, que j'ai même pu apercevoir ta bague : en argent où était gravé le mot « Jess » ; sans doute son nom. Mes yeux ne quittaient plus ton corps si attirant. Je me suis donc assise à une table inoccupée qui avait une très belle vue sur toi. Je m'y suis donc appuyer et je t'ai regardé, regardé tout la soirée. Les verres avaient beaux être nombreux, je ne cessais de t'admirer danser. Et là, elle sortit. Je ne sais pour faire quoi, mais elle quitta les lieux. Voyant ma chance arriver, je laissa l'alcool me dicter ma conduite et me mener à toi. La musique était entraînante ; et je me laissait emporter par le rythme qui par ailleurs me mena jusque dace à toi. Tu me regarda alors, mon c½ur palpita. Voyant que le gramme d'alcool était élevé chez toi aussi, j'ai placé mon bras doit sur ton épaule. Et pour mon plus grand plaisir, tu ne m'as pas repoussé ; ou contraire ! Tu as placé tes mains sur ma taille. Te voyant confiant, j'ai passé ma bouche dans ton cou. Tes mains n'ont pas attendus non plus pour se balader partout. Plus rien n'existait autour de nous. Seuls le désire et la chaleur se faisaient ressentir. Et tu m'as emmené, derrière le bâtiment, dans cet endroit étroit dont je me rappelle de tous les moindres détails. Tu m'as fais voler dans un endroit que je ne citerais que de trop beau.
Mais le lendemain, tu es partis, sans aucune nouvelle. Tu m'as laissée, seule, enceinte...
Maintenant tu connais la cause de mon tourment. Je ne me sens pas prête à assumer un gosse Daniel. Ma mère refuse que j'avorte, alors que faire ? Je n'ai trouvé qu'une issue, le gouffre. Je sais que cela doit t'apporter que peu vu que tu ne veuilles sans doute plus jamais entendre parler de moi mais, je vais provoque ma propre mort. Tu es le seul à le savoir, tu sais.
C'est donc sur mes dernières volontés que je te le dis Dan, je t'aime.

___________________________________________________________________ Kelsey.
»

« Qu'est ce que c'est que ce délire ?! » s'affola Daniel.

[ ... ]

______ A peine eu t-il franchit le seuil, qu'il monta dans sa chambre. Ses amis qui se trouvait dans la cuisine furent surpris de l'activité dynamique qu'avait leur compagnon.
______ Il ouvrit sa porte en fracas et jeta négligemment sans regarder sa veste sur son lit. Il vint ensuite s'asseoir sur sa chaise de bureau et fouilla tout tiroir à sa portée. Essoufflé, il ouvrait et fermait ses tiroirs cherchant visiblement quelque chose. C'est alors que dans le tiroir de son chevet il en sortit un calepin noir : un agenda. Il tournait les pages à toute vitesse ne regardant que ses programmes des Samedis de ce dernier mois. Mais plus il tournait les pages plus son visage se montrait inquiétant.
Ce fut dans un dernier tournage que le bouclé souffla de désespoir. Il se laissa alors tomber sur son dossier. Enervé, il saisit son calepin et l'envoya violemment sur le mur d'en face.
Il fut ensuite dérangé par le frappement rauque de sa porte. Celle-ci s'ouvrit alors sur un petit blondinet. Il poussa doucement le bois et passa sa tête dans l'encadrement.

« J'ai entendu de l'agitation, fit-il, ça va Dan ?
_ Vas-y , entre Doug...
_ Qu'est ce qu'il va pas ? demanda inquiet son ami en fermant la porte derrière lui.
_ Dis, tu connaîtrait pas une certaine Kelsey ? »

______ Son interlocuteur esquissa de petits yeux ronds. Il fut visiblement surpris par la question inattendu de la part de son ami. Timidement, il répondu non d'un hochement de tête. Le guitariste soupira alors bruyamment, et se laissa accabler par la situation. Le cadet lui sourit confus et sortit ensuite de la chambre laissant son ami réfléchir seul.

______ Ne perdant pas une seconde, il ressaisit son gilet et l'enfila. Prenant la lettre, il l'as cacha sous sa petite laine la froissant quelque peu et reprit la route de l'extérieur.
______ Trois coups, rapide, sourds et brusque. Il attendait désormais que son voisin lui ouvre la porte. Seulement quelques secondes et la porte s'ouvrit sur une grand homme, plutôt mal en point, vu son tour de taille.

« Euh, bonjour... hésita le bouclé.
_ Je peux quelques choses pour toi ?
_ Je me demandait si vous connaissiez par hasard une Kelsey ?
_ Désolé, ma mère est déjà mariée ! »

______ Il referma alors violemment la porte laissant le vent s'engouffrer dans le visage de Daniel. Il tourna alors les talons et descendit la petite estrade. Regardant à droite, à gauche, il plissait les yeux à cause du soleil cherchant pertinemment que faire. Il se lanca alors à la maison d'en face.

« Bonsoir, excusez-moi du dérangement madame mais, je mène une petite enquête.
_ Qu'est ce que je peux faire pour toi mon choux ? Questionna la femme âgée.
_ Et bien, j'aimerai savoir si le prénom Kelsey vous parle ?
_ Désolée mon garçon, mais je ne connais pas de Kelsey.
_ Très bien, désespéra t-il, merci. »

______ [ ... ]

______ Le soleil était très bas, et les étoiles commençaient à se faire voir. Le jeune brun décida alors de rentrer. Mettant sa quête à l'échec, il franchit la porte laissant quelques gouttes de pluies entrer elles aussi sans leur permission. Mais à peine eu t-il poser un pied dans le hall que tous les regards se posèrent sur lui. Ses trois amis se tenaient dans l'encadrement de la porte de la cuisine, visiblement mécontents.

« Où tu étais Danny ? interrogea le batteur.
_ Dehors ...
_ Et c'est à cette heure ci que tu rentre ? s'énerva Tom.
_ En plus il pleut, on s'est fait un sang d'encre.
_ Les gars, je suis désolé mais...
_ Pas de mais ! Tu n'as pas d'excuse, monte dans ta chambre. »

______ Apres la remarque troublante du blond, Daniel n'eu autres choix que de faire ce qu'on lui ordonnait. Il monta dans sa chambre, laissant ses colocataires se calmer.
______ S'affalant sur son lit, il ferma les yeux. Repassant dans son esprits tous les mots de cette lettre. Il l'as ressortit d'ailleurs de sa poche et la relit. Plus d'une fois d'ailleurs. Mais quelqu'un toqua. Il s'empressa alors de cacher le papier griffonné sous sa veste et laissa enter son ôte.

« Danny, il faut qu'on parle.
_ Entre, je t'en pris Haz.
_ Qu'est ce que tu as ?
_ Comment ça ?
_ Tu n'es pas sortis pendant une semaine et là, tu as passé ta journée dehors ! Tu n'as même pas mangé ce soir, et quand Tom t'as grondé, même pas tu n'as protesté !
_ Je suis désolé, commença t-il à bluffer. Je sais que j'ai mal agis. J'aurais du vous prévenir, tout ça...
_ C'est oublié va, sourit Harold inconscient, allez, viens manger. »

______ Daniel se leva du lit ,sous l'accolade amicale de Harry et ils descendirent tout deux.

« Je vous en pris, il n'y a pas de soucis, au revoir, fit le grand blond en refermant la porte d'entrée.
_ Qui c'était ? interrogea Harold.
_ Le nouveau voisin, il demandait si on avait pas eu son courrier par erreurs.
_ Tiens, on a pas eu de courrier aujourd'hui, s'exclama soucieusement le batteur.
_ Oui, rétorqua doucement Daniel, étrange... »

______ [ ... ]

______ C'est de bonne heure que le jeune brun se leva se jour là. Pressé de résoudre cet innombrable mystère. Ne prenant pas la peine de déjeuner, il sortit de la maison alors que les autres dormaient toujours à point fermé.
______ Longeant les trottoirs , il faisait toutes les maisons à sa portée demandant à chaque fois si une Kelsey était de leur connaissance. Même scénario, Kelsey n'est donc pas un prénom qui court les rues. Et en parlant de courir les rues, c'est alors que Daniel marchait tranquillement seul sur le coté gauche de la route que deux individus arrivèrent d'en face, en courant. Une jeune femme blonde, plutôt mignonne courait devant un homme qui lui coursait visiblement après. Mais, par maladresse, la jeune fille en passant à coté du guitariste l'éclaboussa avec la flaque qui fut posée la veille. Daniel grogna alors, laissant les gouttes d'eau couler le long de son visage.

« Merci, hein ! » ironisa t-il.

______ Mais le jeune brun, plus aimable, qui courait après la blonde s'arrêta devant Danny.

« Et dis, ça va mec ?
_ Oui, répondit-il sèchement, merci !
_ J'suis désolé, Jess peut être très inattentif quand elle veut, répondit-il en rigolant.
_ C'est rien va, l'excusa Daniel.
_ Daniel, cria la prénommé Jess, tu viens ?!
_ J'arrive chéri, lui répondit-il.
_ Attends une minute, tu t'appelle Daniel ? s'étonna le bouclé.
_ Oui, pourquoi ?
_ Ah, non, comme ça. Juste parce-que moi aussi.
_ Qu'est ce que c'est drôle ça, répliqua t-il, j'te laisse vieux. »

______ Il tendit lui alors sa main en toute amitié en guise d'au revoir. Daniel la serra par politesse pardonnant la maladresse précédente de sa copine. Mais à peine fut-il partit, que Danny fut interpellé par la bague de son nouvel ami. « ta bague : en argent où était gravé le mot « Jess » ». Réalisant, Daniel se retourna alors précipitamment mais les deux jeunes gens n'étaient plus dans son champ de vision.

______ Encore une fois, Daniel revenait à la maison les espoirs anéantis. Il monta alors dans sa chambre, se creusant encore et toujours le cerveau pour trouver quelconque moyens de retrouver cette fameuse Kelsey.
______ Alors que l'heure du dîner approchait, les garçons furent victime d'une petite surprise. Le nouveau voisin. Pour se souhaiter la bienvenue, il sonna à la porte des garçons. Ce fut Douglas qui ouvra. A peine eu t-il ouvert que de peu la porte, que l'invité cria de toute sa joie.

« Eh, salut ! dit-il, comment vont mes nouveaux voisins, hè !
_ Euh, salut, répondit le bassiste légèrement soucieux du jeune homme.
_ Et bhin, tu me laisse pas entrer petit gars ? »

______ Il ébouriffa violemment les cheveux du blond et s'invita à entrer, accompagné d'une jeune fille. Il lui tenait la main et s'invitèrent à pénétrer dans la cuisine. Ils scrutaient tous les moindres objets de l'endroit. Apeuré, Douglas trouvait quelconque moyen de faire partir les deux jeunes gens.

« Euh, désolé les gens mais, se lanca t-il, mes supérieurs sont très stricts et ne veulent plus recevoir après dix-sept heures.
_ Respire quand tu parle vieux ! »

______ A ce moment, les trois autres habitants de la maison arrivèrent. Tom fut en premier lieu méfiant des deux invités et chuchota quelques insouciances à l'oreille du bassiste. Ensuite, Harry resta légèrement distant à la vue des muscles de l'homme et à la poitrine volumineuse de la jeune blonde. Quand à Daniel, il fut choqué de voir que les deux individus, s'agissait en fait du jeune couple qu'il avait rencontré peu avant.

« Daniel ? interrogea t-il.
_ Vous... vous connaissez ? s'étonna le blond à bouclettes.
_ Ce Daniel là, comment ça le baraqué, c'est le plus cool des Dan' ! »

______ Il sourit crispé, et les invita à s'asseoir.
______ Pendant toute la soirée, le couple raconta tout leurs exploits les plus fous. Voyage en Amérique, achat d'une voiture de rêve, un peu des sujets que les quatre musiciens de fichaient.
C'est à l'heure du dessert, que les deux pipelettes continuaient leurs récits.

« Ah, et chéri, commença la fille, tu te rappelle le week-end dernier, quand on était allé en boite ?
_ Ah ! continua l'homme qu'elle eu appelé « chéri », on fêtait nos deux semaines de couples. Elle m'avais offert cette bague, que je porte toujours, avec le « Jess » dessus. »

______ A l'entente de cette phrase, Danny se redressa vivement et écouta la conversation avec attention. Ce qui eu l'honneur d'attirer l'interrogation de ses amis.

« Et cette boite, demanda le guitariste, elle était où ?
_ En plein centre ville. En plein milieu de Londres, dans le quartier de Hampstead. Comment ça s'appelait déjà ? Heum...ah ! oui. Bordeline.
_ Vous avez l'adresse ? s'empressa de demander le jeune bouclé.
_ Orange Yard Manette Street W1, quelque chose dans le style... »

______ [ ... ]

______ C'est d'après-midi que Daniel avait décidé de se rendre à Orange Yard Manette Street. Toujours la lettre sur lui, il entra dans la discothèque. Le fait que c'était le milieu d'après-midi, les lieux n'étaient pas très fréquentés. Il examina ensuite toutes les tables, regardant si quelconques personnes où objets serait successibles d'avoir un lien avec Kelsey ; rien. Il décida alors d'aller derrière le bâtiment, là où dans la lettre, la jeune Kelsey eu décrit qu'ils eurent un instant d'intimité.
Il s'accroupit, regardant le sol humide. C'est alors que son regard se posa sur une objet : un clef. Il se redressa alors, et la saisit. Par sa plus grand chance, une adresse était inscrit dessus. Celle-ci fut sa prochaine destination.

______ Une grande maison blanche et marron se tenait face au beau jeune homme. La marque de la voiture pouvait montrer que Kelsey eu put se payer plusieurs soirées en discothèques. Il s'avança alors sur le palier de l'enceinte et sonna. Ce fut une vielle femme qui lui ouvrit tout sourire.

« Bonjour jeune homme.
_ Bonjour Madame, est ce que Kelsey habite ici ?
_ Oui, qui la demande ?
_ C'est Dan, Daniel, répondis-je aimablement.
_ Oh !
_ Il y un problème ?
_ Et bien, elle m'as mis en garde comme quoi un certain Daniel passerait.
_ Vraiment ? Est-elle ici ?
_ Et bien, je ne devrait pas te le dire, mais elle est sortit.
_ Où est-ce que je pourrai le retrouver ?
_ Elle m'a dit qu'elle allait au bord du Lagon, je ne sais pas trop où c'est mais voilà.
_ Je vous remercie beaucoup Madame ! » fit le bouclé en la quittant.

______ Le sourire qu'il avait montrait qu'il était satisfait. Mais la peur était tout de même présente. Le temps lui était précieux, il priait tous les cieux espérant qu'à l'heure qu'il était, elle soit encore en vie. Montant en voiture, il s'engagea ensuite sur la route qui menait au Lagon le plus proche.

______ Ici, le paysage était très sobre. Les hautes herbes empêchait vaguement de voir plus loin que le bout de son nez. Au plus grand désarroi de Daniel, les nuages gris commençait à arriver. C'est alors qu'au bout de la route, il aperçu une petit voiture garée à la volée. Il placa alors sa voiture sur le coté et sortit de celle dernière. Le vent soufflait comme jamais, et les plantes dansaient dans les airs. Mais malgré que sa vue fut brouillée, il réussi à apercevoir une silhouette féminine dans le décor. Il accouru alors jusqu'elle. Les herbes ne facilitaient pas tellement sa course. Mais il parvint tout de même a arriver jusqu'à un terrain plane. Légèrement essoufflé, il l'a voyait. Elle se tenait droite devant le vide. Apeuré, sa première réaction fut de courir. Il s'avance jusqu'à elle et pour ne pas l'effrayer, il la salua doucement.

« Eh !
_ elle se retourna vivement, qui êtes-vous ?
_ C'est moi, Daniel. C'est vous qui m'avez écris cette lettre, rétorqua t-il en montrant le bout de papier qu'il gardait toujours sur lui.
_ Dan ? C'est pas possible. Vous ne lui ressemblez pas.
_ Peu importe, descendez madame, s'il vous plait...
_ Non, si vous avez lu la lettre, vous devriez me comprendre.
_ Ne faites pas ça, pitié. Vous croyez vraiment que ça en vaut la peine ? Qu'IL en vaut la peine ? »

______ Le bruit du vent menait l'ambiance et voilà que des gouttes de pluies ne tardèrent pas à tomber. De peur que le sol ne soit glissant, Daniel tendit sa main vers la jeune fille. Celle-ci se tourna machinalement vers la main du sauveteur. Quelques larmes qui se mêlèrent aux gouttes vinrent se poser sur les fins doits du bouclé. Mais elle se retourna vivement vers le grand vide. Daniel, se vexa. Mais son tourment fut court lorsque la jeune femme leva sa jambe gauche. Le guitariste, qui vu qu'elle s'apprêtait à sauter, se précipita à son niveau.

« NON ! »

______ Il la tenait ; entre la vie et la mort. Le vent, était à contre sens, ce qui rendait son poids plus lourd. Il pleurait, pleurait. Il tirait de toute ses forces, criant même de douleur. La jeune femme, elle, lui ordonnait de lâcher, de peur qu'ils tombent tout les deux. Mais sa volonté était plus forte qu'outres choses. C'est alors que d'en un dernier cri de souffrance, il l'a souleva. Sous l'effet de force la jeune femme d'engouffra dans les bras de Daniel. Ses larmes inondaient son t-shirt. Mais il s'en contre fichait. Il caressait ses cheveux mouillés par la pluie, ce qui mouillait encore plus ses doits. Mais il s'en contre fichait aussi, il avait sauvé une vie. Il l'avait sauvé.


# Posté le jeudi 01 janvier 2009 12:52

Modifié le mardi 14 avril 2009 05:01

H T T P : / / W R I T I N G x M c F L Y . S K Y R O C K . C O M

Maladresse de facteur ( épilogue )
« Je veux que tu sois le père de cet enfant. »


______ Les deux jeunes gens s'avancèrent devant cette porte. Ils avaient tant discutés de cette venue ; mais après délibération, Daniel et la jeune Kelsey se tenaient face à ce bout de bois vernit lors de sa fabrication. Un sourire crispé ; c'est ce qui se distinguait sur le visage du jeune bouclé. Essayant par tous moyens de calmer son accompagnatrice, il leva son point et vint le poser violemment sur la porte à trois reprise successives. Les c½urs battaient très fort, trop fort. Tellement que la respiration de la jeune blonde se faisait entendre à cinq mètres à la ronde. C'est alors, qu'en entendant des pas de l'intérieure s'approchant de l'entrée, Kelsey prit instinctivement la main de son vis-à-vis. Ne voulant pas l'a mettre plus mal à l'aise, il sera l'entreinte de sa nouvelle amie, laissant les clefs dans la serrure tourner sur la gauche.
Devant les deux jeunes gens, une jeune blonde à l'allure encore plus extraverti que la veille venait d'ouvrir la porte.

« Jess, commença Danny en guise de salutation.
_ Euh, bonjour Daniel, répondit-elle alors vaguement troublé de sa compagnie.
_ Euh, Dan est là ? »

______ Initiativement, la jeune Jess appela alors son fiancé de son surnom. Kelsey, à l'entende de l 'appel, elle serra encore plus fort qu'elle le faisait la main de son ami. C'est alors que le grand Daniel apparu dans l'encadrement de la porte. Des larmes, des larmes montaient aux yeux de la jeune rescapée. Mais elle se retint. Elle resta forte devant la vue du père de son enfant. Celui-ci, à la vue de son ami lui serra amicalement la main et vint se placer devant Kelsey. Elle recula doucement de stress et bégaya une ânerie que nulle personne eue entendu. Mais elle se ressaisit vite.

« Daniel ? interrogea t-elle
_ Je vois qu'on me connais, » fit-il enthousiaste.

______ Le fait qu'il ne l'a reconnaisse pas la tuait inconsciemment.

« Je... tu ne te rappelle pas ?
_ Euh, de quoi ? Commença t-il perdu.
_ Non, bien sur. Elle baissa la tête de tristesse et laissa une larme couler le long de sa joue.

______ Danny regardait la scène. C'était triste. Son sourire forcé s'effaça juste lors de la baissée de la tête de Kelsey. Il n'aimait pas la voir dans cet état, sachant que c'était son idée de venir voir le père. Il se colla alors à Kelsey passant sa main droite dans son dos. Il sourit ensuite ironiquement au grand homme et engagea d'une voix angélique :

« C'est Kelsey, fit le guitariste. Ma... petite copine, hésita t-il un instant. On attend un bébé. Tu te rappelle plus ? » bluffa t-il alors.

______ La remarque imprévue du jeune brun attira la surprise discrète de Kelsey. Encore plus crispée que les quelques secondes précédentes, elle se retrouvait coller contre le torse de Daniel sans savoir vraiment comment était-elle arrivée jusque là. Elle se contenta juste de sourire bêtement ne sachant pas vraiment pourquoi. Un même sourire se posait sur les lèvres de son pseudo-amant , et la main de ce dernier sur la hanche droite de la jeune fille. Leur vis-à-vis, légèrement abasourdi de la nouvelle fut saisit d'incompréhension mais sourit tout de même à la bonne annonce.

« Félicitations les p'tits lous ! »

______ Une accolade plurielle rapprocha alors les trois jeunes gens. Noyés de souhaits de bonheur, les deux jeunes bouclé, Daniel et Kelsey, partirent enfin de la demeure en s'engouffrant au chaud sur les banquettes de la voiture.
Le silence était lourd, mais un ricanement doux de la part du guitariste vint le brisé gentiment. La jeune blonde, surprise de sa réaction le regarda avec un regard interrogatif.

« C'était drôle non ? » fit-il toujours amusé.

______ Suite à la remarque rigolote de Daniel, celui ci vint placer ses fins iris bleus sur ceux de sa compagne. Les secondes s'écoulaient, mais le temps ne semblait pas défiler dans le véhicule. Sans que quelque chose y eut le temps de faire quoi que ce soit, que l'une des mains de Kelsey se glissa doucement sur la gauche de Danny. Les frissons doublèrent sur les corps des deux amants. Mais cela ne s'arrêta pas là. Les épais doigts du brun bouclé quittèrent sagement le levier de vitesse pour venir se plonger dans le cou de la jeune femme. Soulagée que sa paume de main sur celle de Danny l'eut pas dérangé, elle s'avança alors doucement des lèvres de son partenaire. Valsant entre ses yeux et sa bouche, le prénommé Daniel inclina machinalement sa tête vers la droite et laissa ses lèvres entrer en contact avec celles de Kelsey. Un simple contact, deux peaux en superposition. Mais le mal ne cessa pas d'amplifier l'instant. Poussant avec son muscle, Daniel essayait de faire céder tant bien que mal Kelsey afin qu'il puisse enfin goûter à sa langue. Et c'est dans un élans brutal que le baiser devint langoureux. Savourant, les yeux clos, les deux amoureux ne se lâchaient plus. Mais trouvant même l'instant trop beau, Kelsey se retira à son plein gré.

« Danny, je veux que tu sois le père de cet enfant... »

# Posté le mardi 13 janvier 2009 14:54

Modifié le mardi 14 avril 2009 05:01

H T T P : / / W R I T I N G x M c F L Y . S K Y R O C K . C O M

Don divinement meurtrier

_______ « J'avançais, doucement. Mes pas se faisaient très fins. Cet ambiance pluvieuse m'empêchais certes de voir clair dans le paysage. De peur que je tombe sur la route goudronnée, je regarda où j'allai, faisant tout de même attention à ce qu'il n'y est pas de voiture trop rapide qui passe. Regardant à gauche, puis à droite, la voie est libre. Plus prudent que jamais, je posa mon pied gauche sur ces bandes blanches. Tout en mettant en garde mes compagnons, je posa mon second pieds sur le sol bas. La capuche sur la tête, je ne voyais pas derrière moi. Mais plus que quelques secondes et le feu d'en face sera rouge. Je me presse alors en accélérant le pas –pour ne pas dire que je couru- et arriva enfin à la rive d'en face. Souriant qu'il ne m'ai rien arrivé, je me retourna ensuite pour voir où en sont mes amis. Les mains dans les poches, j'attendais. Je les mit en garde que le feu n'était plus couleur verte et leur conseilla d'avancer plus vite ; mais...

« Tom, attention ! »

_______ Un grincement de pneu et... »

_______ Le jeune brun se releva, tout en sueur. Un cauchemar ; ce n'était qu'un simple mauvais rêve. Il se frotta le front humide et souffla de soulagement. S'essuyant sur ses draps propres, il sortit ensuite de ses couvertures et alla dans la salle de bain voisine. Tout en allumant le robinet d'eau froide, il se regarda dans le miroir d'en face et examina ses traits de visage abîmé par le réveil soudain. Il mouilla alors son visage et laissa l'eau éclabousser son torse nu. Apres s'être essuyé, il repartit dans ses appartements, voyant que nulle autre personne était levée. Ne trouvant rien d'autre à faire pour tuer l'ennui, il replaça ses draps afin que son matelas paraisse rangé et s'y installa dessus. Dans un bâillement bruyant, il se laissa interrompre par le chant ensellant d'un oiseau. Il ouvrit alors ses rideaux et admira ce soleil singulier qui se trouvait par occasion dans le ciel. Sa fenêtre menait sur un poirier fleuris par la saison et un nid de colibris. Il se laissa alors attendrit par la scène d'une maman oiseau apportant la nourriture à sa progéniture. Mais alors qu'il excisa un sourire charmant, un mal de tête soudant le fis fermer les yeux. Gémissant de douleur, il appuya sur sa tempe gauche essayant de toutes ses forces que ses maux de tête disparaissent. Apres un dernier coup de douleur, il rouvrit les yeux avant de secouer une dernière fois sa tête. Mais alors qu'il reposa ses iris sur le nid d'oiseau, l'un des oisillons tomba de l'arbre haut. Dans un soupire d'effroi, il se pencha sur sa fenêtre pour voir où fut l'atterrissage involontaire du bébé oiseau. Sous les cris affolants de la mère, le jeune homme descendit venir en aide au petit.

_______ Sur sa table de travail, qui se trouvait être un meuble de cuisine, il soignait l'aile blessée du colibris. Sachant très bien recouvrir les plaies grâce a son talent pour jouer de la batterie, il réussit à merveille son opération. Souriant par victoire, il se laissa distraire par un individu entrant dans la salle.

« Salut Harry, bien dormi ? questionna un grand blond dans un bâillement.
_ On peut dire ça... répondit-il doucement. Regardes ce que j'ai déniché !
_ Je t'ai déjà dis de ne plus prendre les jouets à Dougie, il s'énerve à chaque fois !
_ Mais c'est pas une des poupées à Doug, regardes. C'est un petit colibris. Il s'est blessé ce matin.
_ Brave petit homme que tu es ! Ironisa Tom, maintenant tu me fais un café, tu s'ra un ange. Je vais au chiottes là.
_ Ouais... » se vexa le grand brun.

_______ Laissant l'oisillons s'échapper, il prépara ensuite le petit déjeuné de son ami, sachant pertinemment qu'il mettrait des heures aux toilettes.
_______ Profitant que son temps libre soit large, il prépara initiativement le déjeuné pour toute la troupe. Celle-ci, qui fut arrivée les quelques minutes qui précédèrent, s'installa autour de la table. L'aimable cuisinier du matin vint placer des toasts, cafés et autres sur le centre du meuble. Telles des furies, ils se jetèrent sur le festin. Accablé par l'affament de ses compagnons, Harold monta à l'étage.
_______ Se dirigeant vers la salle de bain, il tenait dans sa main un jean large ainsi qu'un t-shirt de marque. Souriant, de là-haut, ils pouvaient entendre les conversations immatures de ses amis. Mais dans un mouvement soudain, ses maux de tête revinrent.

_______ « J'étais allongé ; enfin, je me doutais que c'était moi. Placé sur un lit blanc, je pouvais distinguer qu'il s'agissait d'un médecin de l'autre coté du matelas. Mais que fais-je dans un cabinet de docteur ? Il était debout, me fixait avec un sourire que je ne pouvais décrire que de sincère. Il s'agenouilla ensuite face à moi.

« Mais vous n'êtes pas malade Monsieur Judd ! » s'exclama joyeusement l'infirmier.

_______ Son collier ; il portait un collier en or, un mot y était inscrit, un prénom plutôt. Celui d'une fille. Son éclat brillant m'éblouissait la vue. Je ne pouvais que voir son pendentif dans tout le décor et ... »

_______ Ayant terminé de manger son déjeuné, un jeune bouclé maquillé de petites taches de rousseurs monta à son tour au premier. S'imaginant qu'il s'agissait d'une belle journée, il souriait inconsciemment. Sans jeté de coup d'½il à sa gauche une fois monté la dernière marche, il entra directement dans sa chambre. Ne se doutant pas que son ami était dans la salle de bain, le jeune brun saisit de quoi se vêtir dans une petite pile de vêtement traitant sur le sol, et ressortit de ses appartements. Mais quelle fut sa surprise quand, gisant sur le sol, il aperçu en face, son ami, inerte, inconscient allongé sur les carreaux froids.

« Harry ! » se pressa l'individu sur la victime.

_______ [ ... ]

_______ Voilà plusieurs minutes que les trois musiciens attendaient, devant cette vitre. Celle qui menait à la chambre d'hôpital de Monsieur Judd.
_______ Un médecin, qui fut alerté du réveil soudain du patient, arriva sans forcement se presser. Souriant à la famille, il les laissa ensuite dans une inquiétude solitaire en entrant dans la chambre. Un fin calepin dans la main, il se mit face à Harry. Ce dernier, venant à peine de sortir d'un sommeil involontaire, fixait le docteur sans vraiment comprendre le pourquoi du comment il était ici. Mais le décor, l'infirmer, l'instant lui était familier ; comme une impression d'avoir déjà vécu le moment.
_______ Le médecin ouvrit ensuite en grand ses bras, et dit avec un sourire.

« Vous pouvez renter chez vous ! »

_______ Le docteur, voyant aucune expression vivante de la part de son vis-à-vis vint s'agenouiller à coté de lui. La victime le regardait bouger, mais ne semblait toujours pas emballé de l'ambiance. Toujours avec ce sourire joyeux, le docteur répliqua d'une voix encore plus enthousiaste.

« Mais vous n'êtes pas malade Monsieur Judd ! »

_______ Harry fronça d'un coup les sourcils d'incompréhension. Pour lui, il avait déjà vu ça. S'était-il projeté dans le passé ? S'interrogeait-il. C'est alors, que machinalement, il fixa le cou de son interlocuteur. Le collier, décoré avec un pendentif en or. Le même nom qu'avait vu le batteur s'y était incrusté. Harry montra ensuite doucement le bijou de ses doigts fins. Mais alors qu'il s'apprêtait à prononcer quelque chose, son mal de tête réapparu. Même scénario, il criait, bougeait dans son lit. L'infirmier, constatant que l'instant était critique, appela de suite des renfort. Ses trois autres amis, voyant le malade dans un piteuse état, entrèrent dans la chambre en guise de réconfort. Le plus petit d'entre eux vint tenir fermement la main de son ami.

« Aah, souffrait Harry.
_ On est là, Haz, rassura le plus grand. Tiens bon !
_ Harry, s'écria le docteur, dites moi si vous m'entendez ?
_ Je ... vous Docteur... je vous vois... »

_______ Soudain, le patient reprit ses esprits. Soufflant d'épuisement, il fixa ensuite son entourage. Tous inquiet plus que les autres ; certains même laissant des larmes de peur couler le long de leurs joues. Harry fixa ensuite le docteur. Celui-ci le regardait sans comprendre ce qu'il venait de se produire.

« Je vous ai vu Docteur, hésita le blessé. Vous... vous trébuchiez sur des draps ; ces draps. »

_______ Inquiet des hallucinations du grand brun, le médecin s'empressa de rigoler pour rassurer les jeunes garçons. Il se redressa ensuite avec fierté et se remit à sourire bêtement.

« Des sottises, s'amusa l'infirmier, il est impossible que je puisse t...

_______ Alors qu'il se retournait en parlant, il fut coupé. Sous un fracas effrayant, l'employé vint s'écraser sur le sol blanc. Tout les témoins vinrent précipitamment aider le maladroit.

« Ca va Monsieur ? demanda aimablement Danny.
_ Oui, ça va. J'ai trébuché sur... il leva ensuite doucement la tête vers Harry, j'ai trébuché sur les draps. »

_______ Les visages se raidirent alors tous en direction du batteur. Il l'avait vu. Il avait vu ce qu'il se passa les quelques secondes précédentes. Les expressions d'affolements des jeunes gens vinrent se remplacer en expression d'inquiétude. Leur ami venait de prédire l'avenir.

_______ Alors qu'ils rentraient tous à la maison, le silence se faisait grand dans le véhicule. Tom menait la route avec le jeune bouclé à ses cotés. Harry ne cessait de fixer le paysage qui défilait derrière la fenêtre. Ce qu'il lui arrivait l'effrayait et l'excitait plus que quiconque. Des tonnes de questions arrivaient et partaient dans son esprit. Cependant, pour détendre un peu plus l'atmosphère, le jeune garçon coté passager alluma la radio. Une douce mélodie de vieux rock vint casser le silence stressant de la voiture. Mais le trajet se termina tout de même sans aucune paroles, si ce n'est compter les fredonnements entraînants des chansons.

_______ En haut, en bas. C'est ce que faisait les baguettes du batteur. Allongé sur son lit, Harry ne trouvait rien d'autre que de lancer ses baguettes dans les aires pour les rattraper avant quelles ne s'écrasent sur son visage. Alors qu'il réfléchissant aux causes et conséquences des évènements, on vint frapper à sa porte. Suivis d'une faible invitation d'entrée de la part d' Harry, un petit blondinet vint tendre sa tête dans l'encadrement de la porte. Un sourire crispé s'installa alors sur les deux visages.
L'ôte vint alors s'installer en silence aux cotés de son meilleur ami. Le silence, toujours le silence. Mais le plus petit vint le briser.

« Tom prépare le dîner...
_ J'ai pas faim.
_ Haz, on est tous conscients de ce qu'il t'arrive. Peut –être toi un peu plus que nous mais on aimes vraiment pas te voir et encore plus te laisser dans cet état !
_ il soupira et s'assis à son tour, je suis désolé. Mais, c'est dur pour moi. Je ne sais même pas si c'est concret ce que j'ai ; je ne sais même pas quand ça vient, ni même quand ça s'arrêtera. »

_______ Le bassiste vint alors le caresser dans le dos pour lui monter qu'il compatissait. Harry vint alors poser sa tête sur celle de son ami et sourit discrètement. Le blond sortit à ce moment une ânerie et les deux grain-galets rigolèrent de tout c½ur. Remit alors sur pieds, Harry décida tout de même de manger ce soir là par respect par rapport à Tom qui s'eut donné un mal de chien à préparer un délicieux plat d'origine italienne.
_______ Le repas se passa tout de même dans d'excellentes conditions. Joyeuses, espiègles et très amicales. Le cuisinier fut bien sur complimenté en premier par le goût qui excelle la perfection. Les rires vinrent ensuite se mêler au dîner et à cette ambiance presque familiale.

« Je voudrai porter un toast, suggéra le plus gourment. Au plus bon plat de lasagnes de la planète du monde.
_ Danny, c'est trop d'honneur, se vanta l'auteur de la recette.
_ Et un autre, continua la prénommé Danny, à Harry qui a bien réussi à tous nous faire une frayeur la plus grande de la planète du monde aussi. »

_______ S'en suivis des rires des spectateurs de bonne humeur ce soir là.

« Et, qu'il sache que, même si il est extralucide, ou même extra-terrestre, pourquoi pas même homo pendant qu'on y est ! il faut qu'il sache, que nous, ses plus proches amis, on l'acceptera toujours tel qu'il est, et que ça ne changera absolument rien entre nous. »

_______ Harry fut bien sur le plus touché. Ce fut un grand échange de sourire et regards heureux entre les deux musiciens. Dougie, excellent photographe amateur de sa part, voulu immortaliser ce moment si beau. Il prit alors tout de suite son appareil photo. Les trois autres jeune hommes vinrent alors se coller, Danny toujours son verre d'eau dans la main et ils sourirent après que le photographe leur ai demandé.

_______ [ ... ]

_______ Dans un dimanche après-midi, les quatre jeunes londoniens, eurent décidés de se prélasser dans un des bar populaire du coin. Tous sortants d'un même geste de la mini bleu, le propriétaire de celle-ci referma les portières une fois tout le petit monde à l'extérieur. Il entrèrent donc ensuite dans l'enceinte pour commander de quoi se relaxer. Au comptoir, ils attendaient qu'on vienne les servir.

« Dis Harry, commença le guitariste en rigolant, tu pourrais avoir une prémonition s'il te plait et me dire si la serveuse va être mignonne ?
_ Dan, on t'as déjà dit dis des millions de fois, arrête de profiter du don de Haz. »

_______ Danny, vexé, bouda dans son coin attendant toujours qu'on lui donne son verre d'alcool. Mais il fut vite distrait par une des serveuse. Brune, mèches blondes et tenu qu'il qualifiait de trop longue. Il sourit alors un doux sourire charmeur.

« Plus besoin, merci Harry. Moi aussi j'ai de belles visions. »

_______ Apres le court remballage de l'employé, les quatre garçons s'installèrent dans le fond de la pièce. Le grand monde du pub empêchait certainement d'entendre clairement la musique dance qu'avait lancé le propriétaire.
Vers la fin d'après-midi, malgré que la saison était chaude, la pluie ne se cacha pas d'aussitôt. L'orage vint même s'inviter à la cadence. Voyant que le temps ne tarderais pas à être très sombre, ils décidèrent de rentrer à leur domicile.
La voiture se trouvait de l'autre côté, les quatre garçons devaient donc tout d'abord traverser la route. Harry menait la troupe.

« Haz, prédis moi que le soleil va bientôt arriver, tu veux...
_ Danny, tais –toi ! »

_______ Juste en sortant du bar, tous en même temps, ils relevèrent leur fine capuche sur leur crâne légèrement humidifié par la météo. Le batteur, qui se trouvait tout devant, avançait, doucement. Les épaisses gouttes de pluies brouillait la vue plus qu'autre chose. Sur le bord du trottoir, Harry constata que le sol était mouillé et glissant. Il s'avança alors très doucement sur le passage piétons, après avoir observé si aucuns véhicules n'arrivent à l'improviste. Bien sur, ses amis qui se tenaient derrière furent vite mis en prudence. Ne regardant pas en arrière, le grand brun avançait se doutant que le passage ne serait bientôt plus conseillé par les feux. En arrivant enfin sur la rive d'en face, – après avoir accéléré le pas- Harry attendit sagement que ses compagnons le rejoignent au plus vite.

« Vite les gars, c'est bientôt rouge. » leur recommanda t-il.

_______ Les deux plus petits se mirent alors à courir d'un même pas. Mais à peine furent-ils aux cotés d'Harry que...

« Tom, attention ! »

_______ Un millième de secondes. Seulement un millième de secondes et Harold fondait en larmes. Même sous le fracas monstre des gouttes de pluies, on put entendre ce grincement de pneu. Aigu et trop rapide aux goûts des passagers. Cette affreuse scène s'effectua sous les yeux innocents d'Harry. Il accouru alors s'agenouiller à coté du corps ; de son corps. Du corps de son meilleur ami, gisant dans les flaques d'eau. Il pleurait, il pleurait toutes les larmes de son corps. Criant milles injures et reposant la faute sur lui même, il était là, sur le sol. Posant ses joues mouillées par les larmes et par la pluie sur le torse inerte de son vis-à-vis, il se laissa rejoindre par Douglas et Daniel.

« Pourquoi ? sanglotait-il, pourquoi je l'ai pas vu c'uila ? C'est de ma faute Tom, pardonne-moi ! Pourquoi je l'ai pas vu, merde ! »

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 13:50

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 15:57